Le tremblement de terre de magnitude 5 a frappé Leh, au Ladakh, jeudi 13 août, à environ 6h05 heure locale, selon le Centre national de sismologie. Le tremblement de terre s'est produit à une profondeur de 10 kilomètres, bien que l'épicentre exact reste indéterminé. À ce jour, aucun dommage ou blessé n'a été signalé dans la région.
Ces tremblements de terre, bien qu'ils ne soient pas aussi puissants que celui de jeudi, indiquent une activité sismique en cours dans la région. Bien qu'aucun dommage n'ait été signalé, les experts avertissent que la région est géologiquement active et susceptible de plus grands tremblements de terre à l'avenir. Le gouvernement indien a conseillé aux habitants de rester vigilants et préparés à d'éventuelles répliques.
Les services d'urgence ont travaillé sans relâche pour localiser les survivants et fournir une aide aux personnes touchées. L'Agence nationale indonésienne de gestion des catastrophes (BNPB) a rapporté qu'environ 2 000 résidents de la région de Nagekeo ont été évacués par précaution. Les hôpitaux de la région ont également été contraints de déplacer les patients vers des zones plus sûres, car les secousses ont rendu dangereux de rester à l'intérieur.
La région continue de faire face à des défis tels que des pannes d'électricité et des perturbations des communications, compliquant les efforts de sauvetage. Un tremblement de terre de magnitude 8 a frappé le nord de Sumatra quelques heures plus tard, ajoutant au chaos. Ce tremblement de terre, survenu à une profondeur de 158 kilomètres, a été ressenti dans plusieurs régions et a déclenché davantage de glissements de terrain et de pannes de courant. Le Centre de recherche allemand pour les géosciences (GFZ) a identifié la cause du tremblement comme une subduction de plaque avec un mécanisme de faille normal oblique. Malgré ces chocs répétés, aucune menace de tsunami n'a été détectée et les autorités ont rassuré le public que le danger s'était atténué.
Les tremblements de terre en Indonésie ont attiré des comparaisons avec des catastrophes historiques, y compris le tremblement de terre de 1992 qui a dévasté la région et tué environ 2 500 personnes. Les experts attribuent la fréquence élevée des tremblements de terre à la position de l'Indonésie le long du Cercle de feu du Pacifique, une zone sismiquement active où plusieurs plaques tectoniques se croisent.
Les autorités locales ont appelé à la surveillance continue de la région, compte tenu de l'histoire de l'activité sismique dans la région. Le gouvernement indien a également souligné l'importance de maintenir la préparation pour les futurs tremblements de terre, en particulier dans les régions montagneuses où le risque de glissements de terrain et d'avalanches augmente. Alors que la situation en Indonésie continue de se dérouler, les organisations internationales et les pays voisins ont exprimé leur inquiétude face à la crise humanitaire.
Les groupes d'aide mobilisent des ressources pour soutenir les populations touchées, tandis que les gouvernements coordonnent les efforts pour restaurer les services essentiels. Pendant ce temps, au Ladakh, l'accent est mis sur la sécurité de la région et sur la rapidité de la prise en charge de tout risque potentiel.
★
Gardons l’information honnête.
ObjectiveNews est financé par ses lecteurs et sans publicité : nous vous montrons le biais au lieu de le cacher. Soutenez un journalisme indépendant pour 4 €/mois.
Devenir soutien