Une loi historique, connue sous le nom de "loi Octorina", a été adoptée dans la province argentine de Salta en avril 2026, reconnaissant comme crime de haine les "abus et agressions sexuels systématiques contre les femmes autochtones par des hommes non autochtones". Cette reconnaissance intervient après une campagne de trois ans menée par des femmes autochtones, dont la fille du défunt leader Wichí Octorina Zamora. La loi impose des campagnes de sensibilisation et des efforts éducatifs pour lutter contre cette forme de violence raciale et patriarcale, bien qu'elle n'introduise pas de nouvelles infractions pénales ou ne modifie pas les peines existantes. Les communautés autochtones en Argentine, qui comptent environ 1,3 million ou 2,9% de la population, sont confrontées depuis longtemps à une discrimination systémique, à une usurpation des terres et à un accès limité aux soins de santé et à l'éducation.
Lecture du biais (Gauche): L'article présente la question du "chineo" comme une forme systémique de violence raciale et patriarcale enracinée dans l'histoire coloniale, mettant l'accent sur la marginalisation historique des femmes autochtones.






