Le juge Franco Caroleo a statué que Salis n'avait pas fourni de preuves suffisantes pour justifier les licenciements, rendant ainsi illégaux les droits des salariés. La sentence, déposée en mars 2024, est contestable en appel. Des politiciens du centre, dont Maurizio Gasparri et Fabio Ricampelli, ont critiqué la décision, accusant Salis d'un comportement méchant envers ses anciens collaborateurs. Salis a déclaré que la décision était nécessaire pour protéger ses ressources publiques et son mandat.
Lecture du biais (Centre): L'article présente à la fois la décision de la cour contre Salis et sa réponse, y compris des citations de politiciens opposés.Il ne favorise pas un côté sur l'autre mais fournit des perspectives équilibrées d'un point de vue juridique et politique.






