La Cour fédérale des États-Unis a rejeté toutes les accusations criminelles contre Gautam Adani, président du Groupe Adani, et son neveu Sagar Adani, mettant fin à une bataille juridique très médiatisée qui avait duré près de deux ans. L'affaire, initialement déposée en novembre 2024, impliquait des accusations de fraude aux valeurs mobilières et aux virements électroniques, ainsi qu'un complot visant à soudoyer des fonctionnaires du gouvernement indien pour sécuriser un projet d'énergie solaire.
L'affaire a débuté à la fin de 2024, lorsqu'un grand jury fédéral de Brooklyn, New York, a inculpé Adani, Sagar Adani et six autres personnes. Les procureurs ont allégué que le groupe Adani avait conspiré pour soudoyer des responsables indiens afin d'obtenir l'approbation d'une centrale solaire. Ils ont également affirmé que les défendeurs avaient induit en erreur les investisseurs sur les pratiques anti-corruption de la société.
Parmi elles, il y avait des problèmes de compétence et de preuve, le fait que l'inconduite présumée s'est produite principalement en Inde et l'absence de préjudice financier confirmé aux investisseurs.
En particulier, le juge Garaufis a réservé son jugement sur deux chefs d'accusation: l'un alléguant des violations de la Loi sur les pratiques corruptives à l'étranger et l'autre impliquant un complot visant à entraver la justice. Ces chefs d'accusation concernent cinq accusés basés en Inde qui ne sont pas comparus devant le tribunal. Le ministère de la Justice a jusqu'au 31 août pour répondre aux exigences du tribunal, tandis que les avocats des accusés non comparus doivent confirmer le consentement de leurs clients à la même date.
Le leader du Congrès, Rahul Gandhi, a répondu fermement à la décision du tribunal, critiquant le Premier ministre Narendra Modi et suggérant que l'Inde en subissait les conséquences. Il a fait valoir que la situation révélait des problèmes plus profonds et que l'Inde payait un lourd tribut pour les développements.
L'affaire a attiré une attention significative en Inde, en particulier dans les cercles politiques. Alors que le groupe Adani a nié toute faute, les critiques, y compris les membres de l'opposition, ont soulevé des inquiétudes sur les conflits d'intérêts potentiels et l'influence de puissantes personnalités d'affaires sur la politique nationale.
Avec les accusations officiellement abandonnées, l'accent est désormais mis sur la manière dont le résultat affectera les futures transactions commerciales, la surveillance réglementaire et la perception publique de la responsabilité de l'entreprise. Le groupe Adani est confronté au défi de rétablir la confiance entre les parties prenantes, tandis que le gouvernement indien continue de naviguer dans l'interaction complexe entre les cadres juridiques nationaux et internationaux.
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