Les États-Unis ont lancé leur 13e nuit consécutive de frappes aériennes contre des cibles militaires iraniennes, intensifiant les tensions dans le golfe Persique. Commandement central américain (CENTCOM), les frappes ont eu lieu le soir du 24 juillet 2026, ciblant des sites associés au Corps des gardiens de la révolution islamique (IRGC) de l'Iran.
Le CENTCOM a déclaré que les attaques visaient à "punir rapidement" les forces responsables des attaques et à dégrader davantage la capacité de l'Iran à remettre en question la sécurité maritime. Le blocus naval des ports iraniens, qui a restreint le mouvement des navires entrant ou sortant des eaux iraniennes. L'Iran a répondu avec des avertissements de représailles, affirmant qu'il ciblera les États du Golfe si sa propre infrastructure est attaquée. Présence militaire américaine dans la région.
Des rapports indiquent que des drones et des roquettes iraniens ont frappé deux pétroliers saoudiens en mer Rouge, un acte attribué à des groupes pro-iraniens tels que les Houthis. Les attaques faisaient partie d'un effort plus large visant à imposer un blocus maritime contre l'Arabie saoudite, que l'Iran prétend nécessaire pour protéger ses propres intérêts. En réponse, l'Arabie saoudite a confirmé que l'un des pétroliers, l'Encelia, a été endommagé et a pris feu au large des côtes du Yémen. Un deuxième navire, le Layla, aurait également été visé, bien que les détails restent incertains.
Les autorités maritimes britanniques ont rapporté qu'un capitaine de l'un des pétroliers affectés avait indiqué que le navire avait été frappé à environ 70 milles marins au sud-ouest de la ville saoudienne d'Al-Shuqaiq. L'incident a accru les craintes d'un conflit régional plus large, en particulier compte tenu de la proximité du détroit d'Ormuz au cœur du commerce mondial du pétrole.
Le président Donald Trump a exprimé sa position sur le conflit, déclarant lors d'une apparition publique en Géorgie que l'Iran n'était pas encore prêt à négocier un accord de paix. Il a suggéré que chaque fois que l'Iran accepterait un compromis, il tenterait de modifier les termes, ce qui implique un manque de confiance dans la volonté de Téhéran de parvenir à un accord.
Le conflit n'a montré aucun signe d'apaisement, avec le potentiel de nouvelles violences croissantes alors que chaque partie cherche à affirmer sa domination sur les corridors stratégiques de la région.
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