Le 26 août 2026, une inondation catastrophique a frappé la région frontalière entre le Népal et le Tibet, faisant au moins 97 morts et près de 900 travailleurs portés disparus. La catastrophe s'est déroulée lorsqu'un mur massif de boue et de roche s'est effondré dans la rivière Trishuli, déclenchant une puissante marée d'eau qui a dévasté les villages et les infrastructures le long de la frontière himalayenne.
L'enquête géologique a précisé que le tremblement de terre était en fait causé par l'effondrement de la roche glaciaire et de la glace dans la vallée. Cet événement a déclenché un déversement soudain et violent d'eau, balayant la région avec une telle force que des maisons, des routes et des projets hydroélectriques entiers ont été détruits.
Parmi les victimes se trouvaient des centaines de visiteurs étrangers, dont beaucoup étaient en pèlerinage sur le site sacré de Kailash Manasarovar au Tibet. Selon les responsables du ministère du Tourisme du Népal, environ 400 touristes ont été portés disparus, dont environ 340 ressortissants étrangers.
Les survivants ont raconté des expériences déchirantes pendant la catastrophe. Un homme, Keshav Prasad Baral, a décrit avoir vu sa maison engloutie par la coulée de boue alors que sa femme était emportée. Il a réussi à grimper sur le toit avant d'être secouru par un hélicoptère plusieurs heures plus tard. Un autre survivant a décrit s'accrocher à un manguier alors que son lieu de travail disparaissait sous les eaux de crue. Ces récits mettent en évidence la dévastation personnelle causée par l'événement, les familles ayant perdu des proches et les communautés confrontées à un déplacement généralisé.
Les dommages aux infrastructures ont perturbé les économies locales, en particulier dans le secteur de l'hydroélectricité, qui était auparavant une pierre angulaire de la croissance économique du Népal. Avec des centaines de travailleurs disparus, l'industrie est confrontée à un avenir incertain.
La télévision publique chinoise a rapporté que trois personnes ont été tuées et 265 autres sont portées disparues dans la région tibétaine de Gyirong, bien que les chiffres exacts soient encore en cours de vérification. La Corée du Sud a également noté que huit de ses citoyens étaient parmi les disparus, ajoutant une autre couche de complexité internationale à l'urgence humanitaire en cours.
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