Le gouvernement fédéral canadien a proposé la création d'un nouveau régulateur numérique appelé la Commission canadienne de la sécurité numérique et de la protection des données. Ce régulateur superviserait à la fois les réglementations en matière de sécurité et de confidentialité en ligne, assumant les responsabilités précédemment détenues par le commissaire à la protection de la vie privée. La proposition comprend deux projets de loi majeurs: le projet de loi C-34, axé sur la sécurité numérique, et le projet de loi C-36, axé sur la confidentialité. Ces projets de loi obligeraient les plateformes de médias sociaux à restreindre l'accès des utilisateurs de moins de 16 ans, à réglementer les chatbots d'IA et à améliorer la transparence autour de la prise de décision automatisée. Le régulateur aurait des pouvoirs d'application importants, y compris la possibilité d'imposer des amendes allant jusqu'à 25 millions de dollars pour les violations graves. Le professeur de droit Michael Geist a critiqué la mise en place comme un "super-régulateur numérique" en raison de son vaste autorité.
Lecture du biais (Centre): L'article présente la proposition du gouvernement et inclut des critiques d'un professeur de droit, mais ne favorise clairement aucun des deux camps.





