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Les vuvuzelas sauvent le bétail des lions rôdeurs, selon une étude
ZA🏛️ PolitiqueCentreil y a 2 h

Les vuvuzelas sauvent le bétail des lions rôdeurs, selon une étude

La recherche menée par le Dr. Lovemore Sibanda, un scientifique zimbabwéen de la conservation affilié à l'Unité de recherche sur la conservation de la faune sauvage (WildCRU) de l'Université d'Oxford, a révélé que le soufflage des vuvuzelas peut dissuader efficacement les lions de s'attaquer au bétail. Cette méthode est née des efforts communautaires inspirés par la Coupe du Monde de la FIFA 2010, qui a attiré l'attention mondiale sur la nature perturbatrice des vuvuzelas. Sibanda a suivi les mouvements des lions à l'aide de colliers satellites et a observé que les lions déplacés entraient souvent dans les villages voisins, ce qui entraînait des conflits avec les agriculteurs. En collaboration avec les communautés locales, ils ont testé l'utilisation des vuvuzelas comme moyen de dissuasion non létale. En utilisant un bruit coordonné, les villageois ont réussi à faire rentrer les lions dans le parc national, réduisant considérablement les pertes de bétail et les conflits entre les humains et les lions.

Villagers in the area bordering Hwange National Park in northwest Zimbabwe have adopted an unconventional method to deter prowling lions from preying on their livestock, blowing vuvuzelas. This technique, which emerged during the 2010 FIFA World Cup in South Africa, has significantly reduced both livestock losses and deadly confrontations between humans and lions. The approach has become the foundation of a doctoral research project led by Dr. Lovemore Sibanda, a Zimbabwean conservation scientist affiliated with the University of Oxford’s Wildlife Conservation Research Unit (WildCRU). During his research, Sibanda tracked lion movements using satellite collars and analyzed paw prints to study the patterns of human-lion conflict. He observed that displaced lions, often older males losing territory or females evading dominant males, were increasingly venturing into nearby communities. With limited food options in these regions, the lions targeted livestock, leading to heightened tensions. In response, local communities occasionally resorted to killing the lions in self-defense. Sibanda's work aimed to develop sustainable strategies to mitigate this cycle of violence. The idea to use vuvuzelas originated during the 2010 World Cup, when the loud noises of the instruments became a point of contention among international players. While media coverage focused on the disruption caused to athletes, the concept sparked curiosity in Sibanda and local residents. They hypothesized that the same sound might disturb lions, potentially driving them away from villages. This hypothesis was tested through collaboration between Sibanda’s team and the community. Using satellite tracking data, the researchers identified locations where lions were likely to appear. Villagers, equipped with vuvuzelas, were dispatched to these sites. When confronted with the intense noise, the lions typically retreated into the national park. This strategy proved remarkably effective, reducing livestock losses by approximately half and decreasing the frequency of human-lion conflicts. Sibanda described the outcome as a major breakthrough in conservation efforts. Reflecting on the success, Sibanda emphasized the importance of recognizing the knowledge and ingenuity of local communities. Often overlooked by conservation experts, these individuals have developed practical, cost-effective methods to address complex ecological challenges. Growing up in Lupane, a rural district adjacent to Hwange, Sibanda understands the struggles faced by villagers who lose their livelihoods to predators. He highlighted the resilience of these communities, noting that their willingness to coexist with wildlife despite the risks demonstrates a deep respect for nature. Sibanda also pointed out a critical yet underappreciated aspect of conservation: the potential for communities to eliminate wildlife if they choose to. His observations underscored the need for greater acknowledgment of local expertise and the value of collaborative approaches in managing human-wildlife interactions. Despite these advancements, the daily lives of those living near protected areas remain challenging. The presence of apex predators continues to pose threats, and the emotional toll of such encounters is profound. Sibanda recounted a particularly harrowing incident in Magoli village, where a family suffered severe losses due to a lion attack. Such stories illustrate the ongoing dangers and the urgent need for continued innovation in conflict mitigation strategies.

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La recherche menée par le Dr. Lovemore Sibanda, un scientifique zimbabwéen de la conservation affilié à l'Unité de recherche sur la conservation de la faune sauvage (WildCRU) de l'Université d'Oxford, a révélé que le soufflage des vuvuzelas peut dissuader efficacement les lions de s'attaquer au bétail. Cette méthode est née des efforts communautaires inspirés par la Coupe du Monde de la FIFA 2010, qui a attiré l'attention mondiale sur la nature perturbatrice des vuvuzelas. Sibanda a suivi les mouvements des lions à l'aide de colliers satellites et a observé que les lions déplacés entraient souvent dans les villages voisins, ce qui entraînait des conflits avec les agriculteurs. En collaboration avec les communautés locales, ils ont testé l'utilisation des vuvuzelas comme moyen de dissuasion non létale. En utilisant un bruit coordonné, les villageois ont réussi à faire rentrer les lions dans le parc national, réduisant considérablement les pertes de bétail et les conflits entre les humains et les lions.

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