Après avoir été gracié par le président américain Donald Trump en 2025, Hernandez est retourné au Honduras, où un tribunal a rejeté les accusations portées contre lui. Le tribunal a cité le manque de responsabilité pour les décisions budgétaires lors des crimes présumés. Hernandez, un dirigeant du Parti national de droite, a décrit la décision comme une victoire contre la persécution politique.
Lecture du biais (Centre): Bien que l'article traite d'une question politiquement sensible impliquant un ancien chef d'État et les relations américano-honduriennes, il présente les deux côtés du récit.




