Le groupe d'action financière (FATF), maintenant sous la direction du Royaume-Uni, a tourné son attention vers la lutte contre la fraude, estimant les pertes mondiales à 500 milliards de dollars par an. Cela représente une partie importante des profits de la criminalité financière. Bien que la fraude soit une priorité claire, les inquiétudes demeurent concernant la tendance historique du FATF à critiquer de manière disproportionnée les pays plus petits et moins riches pour les lacunes de la lutte contre le blanchiment d'argent, malgré des preuves suggérant que les pays les plus riches hébergent plus de fonds illicites.
Lecture du biais (Progressiste): L'article critique le parti pris historique du GAFI contre les juridictions plus petites et non blanches tout en soulignant le renversement des efforts de transparence des États-Unis sous l'administration Trump.





