ProPublica a enquêté sur la façon dont les organisations sportives de la jeunesse ne parviennent pas à protéger les enfants des abus sexuels, mettant en évidence les lacunes systémiques qui permettent aux entraîneurs interdits pour inconduite de continuer à travailler avec les jeunes athlètes. Le rapport se concentre sur l'Union athlétique amateur (AAU), qui a été identifiée comme un refuge pour les entraîneurs accusés d'abus, avec huit de ces personnes toujours entraîneurs malgré l'interdiction par SafeSport, un programme fédéral conçu pour prévenir les abus dans le sport. L'article parle également de l'entraîneur de volleyball du Texas Ryan Richardson, qui a été suspendu par SafeSport et fait l'objet d'une enquête par le Département de la sécurité intérieure. Richardson a nié les allégations de mauvaise conduite et a affirmé que les plaintes étaient de représailles. ProPublica cherche à obtenir des commentaires du public pour approfondir ces questions, y compris l'identification des entraîneurs sur la liste SafeSport qui restent actifs et comprendre comment les entraîneurs abusives manipulent les parents.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente la question des abus dans le sport des jeunes comme un échec systémique nécessitant une surveillance gouvernementale, soulignant le rôle de SafeSport, une initiative fédérale, et critiquant le manque de responsabilité au sein d'organisations comme l'AAU.



