Godec a accusé les partis d'opposition de ne pas accepter que Stevanović ne fasse pas partie de leur coalition, soulignant une tension politique croissante au sein du système parlementaire slovène.
En fin de compte, elle a critiqué l'absurde suggestion qu'un référendum devrait décider du sort du président plutôt que du parlement lui-même. Godec a souligné que de telles actions sapent les processus démocratiques et représentent un mauvais usage des procédures constitutionnelles.
La motion a été jugée absurde, sans base logique pour son inclusion dans les procédures parlementaires. L'Agence de presse slovène et de nombreux autres médias ont lancé une campagne d'une journée soutenant l'initiative, publiant quotidiennement des informations sur le nombre de signatures recueillies par Miha Brejc, qui prétendait avoir recueilli le soutien du président russe Vladimir Poutine et du dirigeant iranien Mahmoud Ahmadinejad.
Cette tactique était souvent utilisée lorsqu'un ancien membre du SDS prenait des mesures alignées sur la politique de gauche, créant un lien avec le parti. Bien que Brejc ait été membre du SDS pendant des années et ait quitté le parti il y a plus de quinze ans, ce lien a continué à être mis en évidence.
En outre, Godec a souligné que le président de l'Assemblée nationale ne peut pas être destitué par le biais de campagnes médiatiques ou de pétitions en ligne. L'opposition doit recueillir 46 voix pour lancer un vote de censure, qui est un aspect fondamental de la démocratie. Ce n'est pas le nombre de signatures ou le nombre de titres qui détermine le résultat, mais les votes exprimés par les représentants.
Lorsque l'authenticité de la collection de signatures de Brejc a été remise en question, révélant que n'importe qui pouvait signer la pétition plusieurs fois, le récit a changé une fois de plus. Une nouvelle histoire a émergé au sujet d'une attaque de l'étranger, y compris des références au Black Cube.
Le Free Movement, dirigé par Robert Golob, et d'autres ont proposé une mesure encore plus extrême, faisant de la Slovénie le premier pays au monde à destituer un président du parlement via un référendum consultatif non contraignant.
Ce qui rend ce scénario particulièrement intriguant, c'est que le même espace politique, qui s'engageait auparavant dans de telles tactiques, se trouve maintenant dans une position où il doit faire face aux conséquences de ses actions. Les implications restent floues, mais le message sous-jacent est clair: la poursuite du pouvoir par des moyens non conventionnels risque de saper les principes mêmes sur lesquels repose la gouvernance démocratique.
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