Le gouvernement bolivien aurait entamé les préparatifs d'une opération militaire visant à pénétrer dans les tropiques de Cochabamba, une région historiquement associée à l'ancien président Evo Morales.
Selon plusieurs rapports, l'opération militaire implique la coordination entre plusieurs agences gouvernementales et est planifiée dans le plus grand secret. L'accent mis sur Cochabamba, qui était autrefois le bastion de Morales, indique que l'administration actuelle considère cette région comme un défi potentiel à son autorité. Les responsables locaux ont été chargés de se préparer à d'éventuels déploiements, y compris la création de bases temporaires et de structures de soutien logistique.
Cochabamba, située dans le centre de la Bolivie, est depuis longtemps une région politiquement importante en raison de ses liens historiques avec Morales, qui a été président de 2006 à sa démission en 2020.
L'opération militaire proposée a soulevé des inquiétudes parmi les dirigeants locaux et les groupes de la société civile, qui craignent que de telles actions puissent conduire à une polarisation et à des violences supplémentaires.
En réponse à ces développements, plusieurs organisations représentant les communautés autochtones et les mouvements sociaux ont publié des déclarations exhortant le gouvernement à reconsidérer son approche.
Le gouvernement continue de souligner son engagement en faveur de la sécurité nationale et de l'état de droit. Les responsables ont déclaré que toutes les mesures prises sont nécessaires pour assurer l'intégrité des institutions publiques et prévenir les perturbations des services essentiels. Cependant, les critiques restent sceptiques, soulignant les cas passés où une rhétorique similaire a précédé la répression des voix dissidentes.
Si le déploiement conduit à des troubles généralisés, il pourrait compliquer davantage le paysage politique déjà fragile de la Bolivie. Inversement, si l'opération se déroule sans incidents majeurs, elle pourrait signaler un changement vers un contrôle plus centralisé. Quelle que soit l'issue, la situation souligne les profondes divisions au sein de la société bolivienne et les défis auxquels son leadership est confronté pour naviguer sur la voie à suivre.
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