L'ancien président slovène Miro Cerar, ainsi que trois experts juridiques, ont présenté leur point de vue à la commission parlementaire sur la question de la majorité parlementaire bloquant la possibilité d'une enquête parlementaire minoritaire sur les influences non autorisées sur les élections (affaire Black Cube). Cerar a critiqué la majorité parlementaire pour avoir refusé d'inclure la question à l'ordre du jour, qualifiant cela de violation directe de la Constitution.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente la situation comme une crise constitutionnelle causée par des hostilités politiques, soulignant la violation de la Constitution par la majorité parlementaire.





