Le président John Dramani Mahama a souligné la nécessité d'une collaboration entre le gouvernement, la société civile, le secteur privé et les citoyens pour résoudre le problème. Le plan remplace une stratégie précédemment critiquée qui n'a pas permis d'obtenir des résultats cohérents. Malgré la réputation du Ghana en tant que démocratie stable, la corruption reste répandue, le pays marquant 43 sur 100 sur l'indice de perception de la corruption 2025, le plaçant au 76e rang mondial. Les experts soulignent la faiblesse de l'application de la loi, l'ingérence politique et les réformes institutionnelles inadéquates comme des obstacles majeurs au progrès.
Lecture du biais (Centre): L'article présente un aperçu équilibré des défis de la lutte contre la corruption au Ghana et du nouveau plan, citant à la fois des initiatives gouvernementales et des critiques d'experts.




