L'administration du président Bola Tinubu a envoyé une délégation de premier plan, dirigée par son chef d'état-major, Femi Gbajabiamila, au Canada pour la conférence économique inaugurale sur l'investissement de la diaspora nigériane (NIDEC) 2026. L'événement, qui se tiendra à Toronto du 12 au 15 août, vise à attirer les investissements de la diaspora et à renforcer les relations économiques entre le Nigéria et le Canada. La conférence, sur le thème "Investir au Nigéria, prospérer à l'étranger", réunira des décideurs politiques, des investisseurs, des chefs d'entreprise et des membres de la diaspora nigériane pour explorer les perspectives d'investissement dans des secteurs clés de l'économie nigériane.
Le gouvernement nigérian a souligné l'importance de tirer parti des ressources de la diaspora pour stimuler la croissance économique, attirer les investissements directs étrangers et approfondir le commerce bilatéral avec le Canada.
La délégation qui accompagne Gbajabiamila comprend plusieurs hauts fonctionnaires, tels que le ministre des Affaires étrangères, l'ambassadrice Bianca Odumegwu-Ojukwu; le ministre de l'Industrie, du Commerce et de l'Investissement, le Dr Jumoke Oduwole; et le ministre de l'Intérieur, Olubunmi Tunji-Ojo. En outre, les gouverneurs de divers États, Charles Soludo d'Anambra, Babagana Zulum de Borno, Uba de Sani Kaduna, Caleb Mutfwang de Plateau et Dauda Lawal de Zamfara, participent également à la délégation.
Des représentants d'agences nationales clés, dont la Banque centrale du Nigéria (CBN), le Service des douanes du Nigéria (NCS), le Service d'immigration du Nigéria (NIS), le Service des recettes du Nigéria (NRS), la Commission nigériane de promotion des investissements (NIPC) et le Conseil nigérian de promotion des exportations (NEPC), sont également attendus. Les hauts fonctionnaires du gouvernement canadien et les parties prenantes des entreprises, dont le président du Conseil du Trésor du Canada, l'honorable Shafqat Ali, ainsi que des représentants du gouvernement de l'Ontario et de la ville de Brampton, participeront à la conférence.
L'événement, organisé en collaboration avec le haut-commissariat nigérian à Ottawa et le haut-commissariat canadien à Abuja, devrait servir de plate-forme stratégique reliant les investisseurs mondiaux aux opportunités d'investissement dans les secteurs prioritaires de l'économie nigériane.
Dans une déclaration récente, les avocats d'Adeyemi se sont demandé pourquoi les enquêteurs s'étaient concentrés uniquement sur leur client, suggérant que de nombreuses institutions fédérales, y compris le secrétaire du gouvernement de la fédération (SGF), le comptable général, la CBN, le chef du service, le bureau du budget, l'EFCC, l'Assemblée nationale et les chefs des principales structures de sécurité du Nigeria, avaient vérifié, traité, financé et officiellement engagé l'agence pendant une période prolongée.
La controverse entourant le PFIPC a commencé en octobre 2025 lorsque Gbajabiamila a déposé une pétition auprès du Service de sécurité de l'État (SSS) et de la police nigériane concernant la création et le fonctionnement présumés du conseil, qui, selon le gouvernement, n'a jamais été légalement établi. Suite à la pétition, la police a déposé huit accusations contre Adeyemi et deux autres, les accusant de contrefaçon, d'usurpation d'identité et d'obtention par faux prétexte.
Son avocat, Genesis Francis, a exprimé des inquiétudes quant à la sécurité de son client et a déclaré qu'Adeyemi avait écrit une lettre ouverte au président Tinubu, exprimant le désir de rester en vie pour être jugé. Le juge a assuré que le tribunal aiderait à assurer la sécurité d'Adeyemi avant de délivrer un mandat d'arrêt contre lui. Moins de 12 heures plus tard, Adeyemi a été arrêté par la police et reste en détention en attendant une nouvelle procédure prévue pour le 30 septembre. En réponse, la Chambre des représentants a ouvert une enquête distincte sur la façon dont le PFIPC a obtenu la reconnaissance officielle, l'espace de bureau et les allocations budgétaires malgré des doutes quant à sa situation juridique.
Lors de sa dernière audience, le comité ad hoc présidé par Yusuf Gagdi a chargé l'inspecteur général de la police, Olatunji Disu, de présenter Adeyemi devant les législateurs, ce qui a déclenché la récente déclaration de son équipe juridique. Les avocats d'Adeyemi ont fait valoir que si les poursuites et les enquêtes publiques l'avaient dépeint comme un fraudeur isolé qui a fabriqué indépendamment une agence fédérale, l'empreinte administrative vérifiable de la PFIPC suggère le contraire. Ils ont exhorté les enquêteurs à examiner les actions institutionnelles qui ont créé et validé le conseil plutôt que de se concentrer exclusivement sur Adeyemi.
Les avocats ont souligné que le Secrétariat du Gouvernement de la Fédération (SGF) reconnaissait officiellement les documents et allouait des bureaux officiels dans le complexe du Secrétariat fédéral.
★
Gardons l’information honnête.
ObjectiveNews est financé par ses lecteurs et sans publicité : nous vous montrons le biais au lieu de le cacher. Soutenez un journalisme indépendant pour 4 €/mois.
Devenir soutien