L'incident a été largement partagé dans le monde entier via les médias sociaux et les médias d'information, mais en Chine, l'événement est fortement restreint. Les médias chinois gérés par l'État n'ont diffusé qu'une seule image fixe de la catastrophe et ont une couverture limitée, tandis que l'Internet reste censuré. Malgré une opération de sauvetage à grande échelle et des réunions d'urgence dirigées par le président Xi Jinping, les informations détaillées sur les victimes, les comptes-rendus des survivants ou les conditions locales sont rares. L'accès au Tibet est étroitement contrôlé et les journalistes étrangers font face à des restrictions, ce qui rend difficile le reportage indépendant.
Lecture du biais (Progressiste): L'article considère la censure et le contrôle de l'information sur la catastrophe par la Chine comme une suppression de la vérité et des droits de l'homme, en accord avec les critiques de gauche de l'autoritarisme.





