L'article rapporte qu'une fausse allégation diffusée en ligne suggère que le bureau du procureur colombien (Fiscalía) a annoncé des enquêtes contre les utilisateurs des médias sociaux qui critiquent le président Abelardo de la Espriella. L'allégation allègue que ces personnes pourraient faire face à sept mois de prison pour " diffamation " ou " offense " au président. Cependant, l'article enquête sur cette allégation et la trouve fabriquée. Il note qu'il n'y a aucune preuve que la Fiscalía ait émis de telles annonces, y compris aucun enregistrement sur leur site officiel ou leurs plateformes de médias sociaux. Une recherche utilisant la Wayback Machine ne parvient pas non plus à trouver une version archivée de la communication supposée. De plus, les outils médico-légaux indiquent une possible manipulation d'image, et la Fiscalía elle-même a nié toute implication. L'article explique que si le Code pénal colombien comprend des dispositions pour la diffamation et la calomnie, la Cour constitutionnelle a établi une plus haute tolérance pour les critiques des fonctionnaires.
Lecture du biais (Centre): L'article présente une enquête équilibrée sur une allégation potentiellement trompeuse en examinant de multiples angles, la circulation en ligne, la vérification par les canaux officiels, la médecine légale technique, le contexte juridique et les déclarations directes de la Fiscalía.





