Une enquête de B'nai Brith Canada, obtenue en exclusivité par The Jerusalem Post, révèle que plusieurs personnes impliquées dans la création de l'exposition "Palestine déracinée: Nakba passé et présent" au Musée canadien des droits de l'homme (CMHR) ont soit justifié, soit minimisé le massacre du 7 octobre 2023 par le Hamas. L'exposition, qui met en évidence le déplacement des Palestiniens pendant le conflit israélo-arabe, omet les références au Hamas en tant qu'organisation terroriste et ne reconnaît pas le nombre élevé de victimes israéliennes pendant la Seconde Intifada. Les principaux contributeurs à l'exposition, y compris les membres de l'Association palestinienne canadienne du Manitoba (CPAM), ont publiquement exprimé leur opinion que les revendications de B'nai Brith constituent de l'antisémitisme ou un soutien à la violence.
Lecture du biais (Conservateur): L'article considère l'exposition et ses conseillers comme promouvant l'antisémitisme et minimisant les actions violentes du Hamas, en utilisant des termes tels que "sanitizer la violence bien documentée du Hamas" et "double standard clair".




