Le texte intégral de l'accord de défense conjointe de La Mecque entre le Pakistan, l'Arabie saoudite et la Turquie a été révélé, montrant que tout pays membre ne peut quitter le pacte qu'après une période de 10 ans à compter de son entrée en vigueur officielle. L'accord comprend des dispositions exigeant des membres de fournir une assistance immédiate si l'un d'eux est attaqué, bien que la forme exacte du soutien dépende de la situation et des ressources disponibles. Le pacte est entré en vigueur après le dépôt du document final de ratification au secrétariat de l'alliance. L'accord a été signé en août 2023 lors d'une cérémonie à La Mecque. L'alliance est actuellement mise à l'épreuve par les attaques de missiles et de drones menées par le groupe Houthi du Yémen, soutenu par l'Iran, contre l'Arabie saoudite. Le Pakistan s'est engagé à fournir tout le soutien nécessaire à la défense de l'Arabie saoudite, tandis que la Turquie a indiqué que ses contributions seraient probablement limitées à l'équipement militaire, au partage de renseignements et aux systèmes d'armes. L'Égypte envisagerait de rejoindre l'alliance.
Lecture du biais (Centre): L'article fournit un aperçu équilibré du pacte de défense, y compris ses termes, ses implications et les réactions des parties impliquées sans favoriser ouvertement aucun côté. Il fait état des restrictions imposées à la sortie de l'accord, des obligations découlant du pacte et des tensions géopolitiques actuelles avec les États-Unis.





