Fernweh: Kunst von der Couch aus La scène culturelle allemande a trouvé un nouveau moyen de faire face aux contraintes logistiques et financières liées aux festivals d'été pendant la pandémie en cours.
Le phénomène a attiré l'attention après l'apparition de rapports faisant état d'individus utilisant des articles ménagers pour recréer l'expérience de grands festivals tels que le Festival de Salzbourg et le Festival de Bayreuth. Par exemple, une personne a décrit comment ils pouvaient profiter de la performance de Saint-François d'Assise en jouant simplement un enregistrement d'anciens CD, tandis qu'une autre a opté pour des services de streaming comme Spotify pour accéder à plusieurs versions du Parsifal de Wagner. Ces efforts leur ont permis d'éviter les coûts associés aux voyages, à l'hébergement et aux billets d'entrée, des dépenses qui sont devenues de plus en plus prohibitives dans les conditions actuelles.
Les participants à cette nouvelle forme d'engagement culturel ont également adopté la commodité d'avoir des rafraîchissements disponibles tout au long des représentations. Au lieu d'attendre des pauses désignées pour siroter du champagne ou boire du vin, ils peuvent déguster ces boissons à tout moment, même pendant les moments dramatiques de l'opéra.
D'autres ont pris l'idée plus loin en incorporant des éléments de l'atmosphère du festival dans leurs maisons. Certains ont mis en place des arrangements de sièges de fortune, en utilisant des coussins et des couvertures pour imiter l'ambiance des salles de concert ou des opéras. D'autres ont profité de l'occasion pour revisiter des performances passées, en comparant différentes interprétations de la même œuvre. Cette pratique a suscité des discussions entre critiques et fans, certains affirmant qu'elle offre une perspective unique sur les œuvres classiques, tandis que d'autres suggèrent qu'elle manque de l'énergie communautaire des événements en direct.
Par exemple, le Festival de musique du Schleswig-Holstein a été critiqué pour sa programmation limitée, certains observateurs notant que son offre est moins diversifiée que celle d'autres grands festivals. De même, le Festival de Glyndebourne a été remis en question pour sa dépendance aux codes vestimentaires formels et à l'accès restreint, ce qui rend difficile pour certains publics de s'engager pleinement dans l'expérience. En revanche, le confort et l'accessibilité de la visionnage à domicile ont facilité le suivi des spectacles depuis des lieux tels que Bayreuth et Salzbourg, même s'ils ne sont pas physiquement présents.
Alors que la situation continue d'évoluer, il y a des spéculations quant à savoir si cette tendance persistera au-delà de la pandémie. Alors que certains croient que le désir de présence physique finira par revenir, d'autres soutiennent que la commodité et l'abordabilité de la visualisation à domicile peuvent avoir changé de façon permanente la façon dont les gens consomment le contenu culturel.
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