La Coupe d'Afrique des Nations féminine (WAFCON), qui débutera au Maroc le 26 juillet, compte 16 équipes en compétition pour le titre continental. Malgré l'enthousiasme entourant l'événement, il y a une représentation limitée d'entraîneurs en chef féminins, avec seulement quatre des nations participantes ayant des femmes dans ces rôles - Cameroun, Zambie, Kenya et Afrique du Sud. Pour respecter les réglementations de la FIFA, certaines équipes ont nommé des entraîneurs adjoints féminins. L'Afrique du Sud se démarque en tant que leader dans ce domaine, avec Desiree Ellis, quatre fois entraîneur féminin de l'année africaine, à la tête de l'équipe nationale. Ellis plaide pour que davantage de pays adoptent des politiques de soutien aux entraîneurs féminins, soulignant la nécessité à la fois de nominations et de soutien institutionnel. Au Kenya, Jackline Juma souligne le manque de soutien et de confiance pour les entraîneurs féminins par rapport à leurs homologues masculins et propose des mesures telles que l'obligation des entraîneurs en chef féminin dans les équipes de clubs.
Lecture du biais (Centre): L'article présente les points de vue de multiples parties prenantes - entraîneurs féminins, officiels et associations régionales de football - sans favoriser ouvertement aucune des parties.Il fait état des efforts déployés pour accroître la diversité des genres dans les rôles d'entraîneur tout en reconnaissant les défis et les progrès dans les différentes régions.



