Adeniyi Adeyemi, qui s'est autoproclamé directeur général du Conseil présidentiel pour la promotion des investissements étrangers, a été arrêté tôt mardi à Ijebu-Ijesa, dans l'État d'Osun, à la suite d'une opération coordonnée impliquant l'équipe de réponse aux renseignements (IRT) de la police nigériane et le Département des services d'État (DSS).
Sa présence a été confirmée par des efforts de suivi antérieurs du DSS, qui avait initialement pris en charge le suivi de ses activités. Cependant, le DSS s'est retiré de l'affaire en raison de difficultés à maintenir le contact avec Adeyemi, qui éteignait fréquemment son appareil mobile pour éviter la détection. Suite au retrait du DSS, l'IRT dirigée par le surintendant de police senior Moses Lohor a assumé la responsabilité de la traque d'Adeyemi. Un officier de police supérieur basé à Abuja a transmis ce changement de surveillance opérationnelle à l'équipe de Lohor, les incitant à initier des mesures de suivi actives le 9 juillet.
Malgré le succès initial dans la localisation d'Adeyemi à Osogbo, l'équipe a perdu sa piste pendant trois jours consécutifs en raison d'un manque de communication de son téléphone. La percée est arrivée tard lundi lorsque la localisation d'Adeyemi a été retracée dans les environs d'Ilesa. Cela a incité l'IRT à intensifier ses efforts, culminant dans son arrestation le lendemain. L'opération a été menée exclusivement par l'équipe de Lohor, sans la participation des unités de police locales de l'État d'Osun. Sept agents de l'IRT ont procédé à l'arrestation, emmenant Adeyemi en garde à vue à l'intérieur d'un bâtiment à Ijebu-Ijesa. Un agent du DSS familier de l'opération a confirmé que l'arrestation avait été entièrement orchestrée par l'IRT.
Le suspect est actuellement détenu au quartier général de la Force à Abuja, où il doit être jugé le 27 juillet. Sa détention fait suite à un mandat de mise en détention émis par une Haute Cour fédérale d'Abuja après que Adeyemi n'ait pas comparu pour comparution sur huit chefs d'accusation liés à une affaire criminelle.
Les allégations suggèrent que le trio a exploité une agence gouvernementale frauduleuse et fabriqué des documents présidentiels officiels pour donner crédibilité à leurs opérations entre 2024 et 2025. Parmi les témoins de l'accusation figurent des hauts fonctionnaires, dont le chef d'état-major du président, Femi Gbajabiamila, et trois représentants du bureau du comptable général de la Fédération. Ces personnes devraient fournir un témoignage concernant l'authenticité des documents et la nature de la fraude alléguée.
Il n'a pas donné de détails sur les circonstances entourant l'arrestation d'Adeyemi ni sur l'enquête en cours. L'affaire a attiré l'attention en raison de l'implication de personnalités gouvernementales de haut niveau et de la création d'une agence fictive. Les autorités chargées de l'application de la loi ont souligné l'importance de vérifier la légitimité de ces organisations pour prévenir l'utilisation abusive potentielle des ressources publiques et la fausse représentation des fonctions gouvernementales.
L'issue de ce procès pourrait constituer un précédent pour la manière dont des affaires similaires de fraude liée au gouvernement seront traitées à l'avenir.
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The PunchIndépendantCentreFactualité 78Objectivité 65avant-hier Fausse agence: police à l'intérieur, opération du DSS derrière l'arrestation d'AdeyemiAdeniyi Adeyemi, qui prétend être le directeur général du Conseil présidentiel pour la promotion des investissements étrangers, a été arrêté par l'équipe de réponse du renseignement (IRT) dirigée par le surintendant en chef de la police Moses Lohor à Ijebu-Ijesa, dans l'État d'Osun. Selon des sources crédibles, Adeyemi avait échappé au suivi du Département des services d'État (DSS), dont le dernier emplacement connu pour lui était Ibadan. L'IRT a repris l'opération après que le DSS se soit retiré de l'affaire. Des opérations de surveillance ont été menées en prévision de l'élection de gouverneur le 15 août, et Adeyemi a été suivi dans la région d'Aregbe-Fakule d'Osogbo avant de se mettre hors ligne. Après trois jours de perte de contact, l'IRT a rétabli son emplacement à Ilesa et a été exécuté mardi matin. L'opération d'arrestation a été menée exclusivement par l'IRT locale sans la participation de la police de l'État d'Osun.
Lecture du biais (Centre): L'article fournit un compte rendu détaillé de l'opération d'arrestation impliquant des organismes d'application de la loi et ne présente aucun parti pris politique. Il présente des informations à travers de multiples sources au sein de la police et de la DSS, offrant un récit équilibré de la séquence des événements sans explications évidentes.
Pourquoi factualité (78): The article provides specific details about Adeyemi's arrest, including time, location, and involvement of the Intelligence Response Team. It references credible sources within the police command and mentions the transition from DSS to police tracking. However, the lack of official confirmation or p
Pourquoi objectivité (65): The article presents the arrest as a significant event with detailed operational aspects, using terms like 'credible sources' and 'mapping hotspots.' While not overtly biased, it frames the operation in a way that emphasizes the police's role and the complexity of tracking Adeyemi, which may subtly
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