L'équipe juridique de Gbajabiamila, représentée par Kemi Pinheiro, a donné à Adeyemi 72 heures pour se rétracter sur les allégations de corruption, d'abus de pouvoir, de fraude et de meurtre, et l'avertit d'une poursuite pour diffamation de 10 milliards de nairas et d'accusations criminelles s'il ne s'y conforme pas. Les allégations proviennent d'une conférence de presse tenue par Adeyemi le 25 juin, où il a affirmé que Gbajabiamila était impliqué dans des activités corrompues liées à une organisation fictive appelée Conseil présidentiel de promotion de l'intervention étrangère (PFIPC). La lettre juridique a rejeté ces allégations comme fausses, malveillantes et manquant de tout soutien factuel, soulignant que Gbajabiamila n'avait aucun lien connu avec Adeyemi.
Lecture du biais (Centre): L'article présente les deux côtés du différend sans favoriser ouvertement l'un par rapport à l'autre. Il rapporte les menaces et les allégations faites par l'équipe de Gbajabiamila tout en citant les accusations faites par Adeyemi.




