Le Congrès national est en train de débattre d'une proposition qui pourrait élargir l'accès au micro-entrepreneur individuel (MEI), mais avec des critiques sur le manque d'améliorations structurelles. Le projet de loi complémentaire 108/2021, en cours de délibération à la Chambre des députés, cherche à ajuster les critères de classification du MEI, permettant à plus de micro-entrepreneurs de bénéficier de la modalité.
Selon Folha de S.Paulo, le projet vise à faciliter l'entrée de nouveaux entrepreneurs sur le marché informel, en particulier ceux qui opèrent dans des domaines tels que les services, le commerce et la prestation de services.Cependant, les critiques soutiennent qu'une mesure ne résout pas les problèmes structurels rencontrés par les PME, tels que la difficulté d'accès au crédit, le manque d'avantages sociaux et la faible qualité de l'infrastructure.
Les représentants de ces groupes ont souligné l'importance de veiller à ce que les PME aient des droits de travail adéquats et un accès aux programmes gouvernementaux de soutien aux microentreprises. Certains ont également mis en garde contre le risque de dilution des avantages des PME si la législation était modifiée de manière déséquilibrée.
Dans ce contexte, le MEI est considéré comme un outil essentiel pour la création d'emplois et l'inclusion des petites entreprises dans le système formel. Cependant, le manque de réglementations claires et la complexité bureaucratique continuent d'être des obstacles pour de nombreux entrepreneurs informatiques qui cherchent à régulariser leurs activités.
En outre, il existe des divergences sur l'impact potentiel de la nouvelle législation. Alors que certains soutiennent qu'une expansion des PME peut stimuler l'économie et réduire l'informalité, d'autres craignent qu'une mesure puisse entraîner une plus grande concentration des ressources dans les grandes entreprises, ce qui nuirait à la compétitivité des microentrepreneurs.
Les prochaines étapes dépendent de l'avancement du projet de loi 108/2021 à la Chambre des députés et de son approbation éventuelle par le Sénat. S'il est approuvé, le projet entrera en vigueur après sa publication au Journal officiel de l'Union.
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