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Le sénateur Walker réfute Arrau après avoir assuré que la réforme constitutionnelle " n'a rien à voir avec la santé "
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Le sénateur Walker réfute Arrau après avoir assuré que la réforme constitutionnelle " n'a rien à voir avec la santé "

Le 15 août 2026, le sénateur Matías Walker a critiqué la proposition de réforme constitutionnelle introduite par le gouvernement chilien, qui vise à façonner son programme de sécurité. Walker a rejeté la proposition et contesté les récentes affirmations du ministre de la Sécurité Martín Arrau selon lesquelles l'initiative n'a pas de relation directe avec la santé. La réforme, décrite dans un projet de document publié par La Tercera, comprend un nouvel article 9 bis qui exclurait les personnes condamnées pour crimes violents, trafic de drogue, terrorisme et crime organisé des prestations sociales financées par l'État telles que les soins de santé, l'éducation et les services de travail.

Le gouvernement chilien a dévoilé une proposition de réforme constitutionnelle visant à remodeler ses politiques de sécurité, suscitant un intense débat politique sur ses implications pour les institutions démocratiques.L'initiative, qui a émergé après que l'administration ait reconnu l'absence d'une stratégie de sécurité nationale cohérente, a suscité de vives critiques de la part des figures de l'opposition et même de certaines personnes au sein de la coalition au pouvoir.Au cœur de la controverse se trouvent les changements proposés au cadre de la Constitution sur les droits fondamentaux, en particulier en ce qui concerne le traitement des personnes reconnues coupables de crime organisé ou de terrorisme.

La réforme a été initialement rédigée en réponse à une récente décision de la Cour suprême sur la constitutionnalité de certaines dispositions de la loi "Escuelas Protegidas". Cette décision avait établi que l'application de sanctions telles que la perte de prestations sociales aux criminels condamnés constituait une discrimination arbitraire.

Selon des projets divulgués, la réforme introduirait deux nouvelles clauses dans le chapitre sur les droits fondamentaux, ciblant spécifiquement les articles 19, numéros 2 et 26, qui interdisent les différences arbitraires et assurent la préservation des droits essentiels.

Il a fait valoir que l'établissement d'exceptions aux principes constitutionnels généraux, tels que la discrimination non arbitraire ou la protection des droits fondamentaux, affaiblirait l'État de droit. Ses remarques ont marqué un écart important par rapport à l'alignement habituel de l'UDI avec le gouvernement, mettant en évidence les divisions internes croissantes au sein de l'alliance au pouvoir.

Soto accuse le gouvernement d'essayer d'exploiter le soutien du public aux mesures de sécurité pour faire passer des agendas idéologiques et culturels déguisés en réformes législatives. Il a averti que cette approche pourrait fracturer la coalition au pouvoir, la divisant entre les défenseurs de la démocratie libérale et ceux ouverts à des pratiques plus autoritaires.

Elle a soutenu que la Constitution ne devrait pas devenir un simple catalogue de politiques publiques, mais plutôt une base stable pour la gouvernance. Au sein de l'UDI elle-même, il y a eu des réponses mitigées. Alors que Ramírez a exprimé ses préoccupations, d'autres membres, dont le ministre Claudio Alvarado, ont défendu la réforme comme nécessaire pour renforcer la sécurité nationale.

De même, le sénateur Iván Moreira a exhorté à la prudence contre les critiques prématurées, suggérant que la version finale de la réforme pourrait différer considérablement du projet initial. Malgré ces débats internes, la réforme a déjà déclenché une tension politique importante.

Les partisans, cependant, soutiennent que les réformes sont essentielles pour doter l'État des instruments nécessaires pour faire face aux menaces criminelles persistantes. Alors que le débat se poursuit, le gouvernement fait face à une pression croissante pour clarifier ses intentions et répondre aux préoccupations concernant l'impact potentiel sur les institutions démocratiques.

Aller aux sources primaires (1)

Les sources officielles sur lesquelles repose la couverture. Lisez-les directement pour contourner le cadrage.

13 articles

La Tercera logoLa TerceraIndépendant🔒CentreFactualité 98Objectivité 75il y a 7 j
Le détachement de l'UDI comme chef de file des réformes constitutionnelles en matière de sécurité approfondit les différences à droite

Le gouvernement de José Antonio Kast vise à faire progresser son programme de sécurité par le biais de réformes constitutionnelles, mais fait face à une division interne au sein de sa coalition. Guillermo Ramírez, chef du parti UDI, s'est publiquement opposé à certaines modifications proposées à la Constitution liées à la justice pénale, arguant qu'elles affaibliraient l'intégrité institutionnelle en créant des exceptions aux règles constitutionnelles.

Lecture du biais (Centre): L'article présente les deux perspectives, l'opposition de Ramírez aux réformes et le soutien d'Alvarado, sans favoriser ouvertement un côté.

Pourquoi factualité (98): This article closely mirrors the content of the primary source, quoting Guillermo Ramírez directly and discussing his disagreement with the constitutional reforms. It accurately reflects his arguments about institutional integrity and the risks of embedding exceptions into the Constitution. It also

Pourquoi objectivité (75): While the article presents Ramírez’s views objectively, it leans slightly towards portraying the UDI as a dissenting voice within the official coalition. There is some emphasis on the conflict between the government and the UDI, but overall the reporting remains relatively neutral.

La Tercera logoLa TerceraIndépendant🔒CentreFactualité 95Objectivité 90il y a 9 j
Arrau dit avoir discuté avec la ministre Chomali après des doutes sur la réforme constitutionnelle en matière de sécurité: "Ce n'est pas directement lié à la santé"

Le ministre de la Sécurité, Martín Arrau, a déclaré qu'il avait parlé avec le ministre de la Santé May Chomali après que des préoccupations aient été soulevées par le secrétaire d'État concernant une réforme constitutionnelle proposée en matière de sécurité. La réforme vise à restreindre l'accès aux prestations de santé, d'éducation et de sécurité sociale de l'État pour les personnes reconnues coupables de crime organisé, de terrorisme ou de trafic de drogue pendant leur peine et pendant 15 ans après.

Lecture du biais (Centre): L'article présente les deux points de vue, le ministre Arrau expliquant l'intention de la réforme et répondant aux préoccupations soulevées par le ministère de la Santé, sans favoriser ouvertement un côté.

Pourquoi factualité (95): This article accurately summarizes the conversation between Security Minister Martin Arrau and Health Minister May Chomali regarding the proposed constitutional reform. It includes direct quotes and clarifies that Chomali was unaware of the latest draft. The information matches the cross-source cons

Pourquoi objectivité (90): The article remains largely objective by reporting the statements of both ministers without taking sides. It presents the facts neutrally while acknowledging differing perspectives without injecting personal opinion or emotional language.

La Tercera logoLa TerceraIndépendant🔒ProgressisteFactualité 95Objectivité 70il y a 6 j
Soto (PPD) prévient que la réforme de la sécurité met à risque la démocratie: Il cherche à changer les règles à la mesure du gouvernement en place

Raúl Soto, député et président du Partido Progresista Democrático (PPD), a publiquement critiqué un projet de réforme constitutionnelle lié à la sécurité présenté par le gouvernement chilien. Dans une interview accordée à Radio Duna, Soto a exprimé sa préoccupation à propos du projet, arguant qu'il contenait des éléments qui pourraient mettre en danger la démocratie chilienne.

Lecture du biais (Progressiste): L'article présente la réforme constitutionnelle proposée comme une menace pour la démocratie, en utilisant un langage fort comme "germen de gobierno iliberal, autócrata o autoritario" et compare Kast aux dirigeants ultraconservateurs d'autres pays.

Pourquoi factualité (95): The article accurately reports Raúl Soto’s concerns about the security reforms, citing his statements from an interview with Radio Duna. It aligns with the primary source document by highlighting the criticism of the reforms as potentially undermining democracy. However, it does not directly quote G

Pourquoi objectivité (70): The tone is clearly critical of the government’s approach, using strong terms like 'gobierno iliberal' and 'autoritario', which reflect a political bias. The article frames the issue as a threat to democracy rather than presenting a balanced discussion of differing viewpoints.

La Tercera logoLa TerceraIndépendant🔒CentreFactualité 92Objectivité 70il y a 7 j
Balladares s'aligne sur les réparations de Ramírez et met en garde contre la réforme constitutionnelle de la sécurité: " Elle ne peut pas être modifiée chaque fois que nous sommes confrontés à un problème "

La chef du Parti national du renouveau (PN) du Chili, la sénatrice Andrea Balladares, s'est alignée sur les préoccupations soulevées par le président de l'UDI, Guillermo Ramírez, concernant la réforme constitutionnelle sur la sécurité proposée par le gouvernement du président José Antonio Castro.

Lecture du biais (Centre): L'article présente les positions de deux dirigeants politiques, Andrea Balladares du RN et Guillermo Ramírez de l'UDI, concernant une proposition de réforme constitutionnelle.

Pourquoi factualité (92): The article accurately summarizes Andrea Balladares’ alignment with Guillermo Ramírez’s concerns, referencing the leaked draft and the specific provisions that raise institutional concerns. It maintains fidelity to the primary source by including details about the proposed changes and the positions

Pourquoi objectivité (70): The article presents Balladares’ position as a cautious stance against modifying the Constitution too frequently, but it frames this as a broader concern about institutional stability. While not overtly biased, there is a subtle implication that frequent constitutional changes are problematic, which

La Tercera logoLa TerceraIndépendant🔒CentreFactualité 90Objectivité 70il y a 9 j
Le risque de surestimer la victoire

L'article discute du récent succès législatif du gouvernement chilien dans l'adoption d'une réforme majeure, qui a soulevé des inquiétudes quant à sa capacité à traduire cette victoire législative en une dynamique politique plus large, en particulier pour une réforme constitutionnelle proposée sur la sécurité. Alors que la réforme a démontré la capacité de l'exécutif à obtenir un soutien par la négociation et une opposition fragmentée, la prochaine étape, la réalisation d'une majorité des deux tiers pour un changement constitutionnel, nécessite une coordination plus complexe. L'article met en évidence des risques tels que la surextension, le manque de cohésion interne au sein du gouvernement et les défis potentiels dans le maintien de la cohérence stratégique au milieu des négociations en cours sur d'autres réformes telles que le budget 2027 et les réglementations du marché. Il note également que si le gouvernement cherche à rassurer les secteurs conservateurs en minimisant la portée de la réforme de la sécurité, l'absence d'un leadership politique centralisé pourrait entraver les progrès.

Lecture du biais (Centre): Si l'article critique la coordination interne du gouvernement et met en garde contre des dérives potentielles, il ne favorise pas ouvertement un camp politique par rapport à un autre.

Pourquoi factualité (90): The article accurately describes the government’s legislative success with the megarreforma and its implications for future constitutional reforms. It references the need for four-sevenths majority and mentions the clarification by Minister Martín Arrau, aligning with the cross-source consensus.

Pourquoi objectivité (70): The article acknowledges both the government’s achievements and the risks involved, but the title and framing suggest a critical perspective on the government’s political strategy, introducing a slight lean toward skepticism.

CIPER Chile logoCIPER ChileIndépendantProgressisteFactualité 90Objectivité 65avant-hier
La réforme constitutionnelle de la sécurité: résister à la "poussée hobbésienne"

L'article analyse la réforme constitutionnelle proposée par le gouvernement chilien sur la sécurité, arguant qu'elle représente une réaction contre l'"impulsion hobbésienne", l'idée de sacrifier les libertés individuelles pour la sécurité publique. L'auteur suggère que cette réforme vise à modifier les paramètres utilisés par la Cour constitutionnelle pour déterminer si certaines restrictions aux droits sont arbitraires ou raisonnables. Plus précisément, la réforme vise à limiter la capacité de la cour à appliquer une interprétation "excessivement protectrice" des droits de l'homme, en particulier en ce qui concerne le traitement des personnes condamnées.

Lecture du biais (Progressiste): L'article définit les réformes proposées comme un dépassement par le pouvoir exécutif, suggérant qu'elles visent à contourner le contrôle judiciaire et à restreindre les libertés civiles sous le couvert de l'amélioration de la sécurité.

Pourquoi factualité (90): The article provides a detailed analysis of the security reform proposal, referencing the leaked draft and the government’s response to the Constitutional Court ruling. It accurately describes the context and motivations behind the reforms, though it lacks direct quotes from Guillermo Ramírez and fo

Pourquoi objectivité (65): The tone is academic and somewhat polemic, suggesting that the reforms could lead to a ‘hobbesian’ loss of liberty. This implies a value judgment about the nature of the reforms, which introduces a subjective interpretation rather than a purely objective report.

La Tercera logoLa TerceraIndépendant🔒ConservateurFactualité 88Objectivité 75il y a 9 j
May Chomali, la ministre rebelle de Kast qui s'oppose au gouvernement et aux partis

Le ministre chilien de la Santé, May Chomali, a montré son désaccord avec la réforme de la sécurité constitutionnelle proposée par le président José Antonio Kast. Le projet de proposition suggère que les personnes reconnues coupables de crime organisé, de terrorisme et de trafic de stupéfiants seraient interdites d'accéder aux soins de santé, à l'éducation, à l'emploi et aux prestations de sécurité sociale financés par l'État pendant 15 ans pendant leur peine. Chomali a exprimé sa préoccupation que cette mesure pourrait entrer en conflit avec les lois existantes telles que la loi sur l'urgence sanitaire et poser des risques pour la santé publique en refusant les soins essentiels. En réponse, le ministre de la Sécurité publique, Martin Arrau, a critiqué Chomali pour ne pas avoir été pleinement informé des propositions de réforme constitutionnelle, affirmant que la constitution actuelle limite déjà certains droits des personnes condamnées, mais que d'autres restrictions nécessitent l'approbation constitutionnelle.

Lecture du biais (Conservateur): L'article présente le différend entre Chomali et le gouvernement comme un affrontement sur la portée des mesures punitives contre les criminels, en soulignant l'argument selon lequel les ressources publiques devraient être privilégiées pour les "bons citoyens" plutôt que pour les personnes condamnées.

Pourquoi factualité (88): This article accurately describes the controversy around May Chomali’s stance on the security reform, particularly her disagreement with the health-related provisions. It includes quotes from Chomali and mentions the potential conflict with existing laws like the Law of Urgency. The facts are consis

Pourquoi objectivité (75): While the article presents Chomali’s position clearly, it frames her actions as 'rebel' and highlights her differences from the government, which introduces some bias. However, it does include counterpoints from the Ministry of Health, maintaining a reasonable level of balance.

La Tercera logoLa TerceraIndépendant🔒CentreFactualité 85Objectivité 75il y a 10 j
Les ex-ministres de Boric et Piñera expriment leur appréhension face aux restrictions constitutionnelles socialisées par le gouvernement

Le gouvernement chilien a partagé un projet de réforme constitutionnelle axé sur les mesures de sécurité, qui comprend des peines spéciales pour les personnes reconnues coupables de crime organisé, de terrorisme et de trafic de drogue. La proposition interdirait à ces personnes d'accéder aux prestations financées par l'État liées à la santé, à l'éducation, à l'emploi et à la sécurité sociale pendant 15 ans après la fin de leur peine. Cela a suscité des inquiétudes parmi les responsables, y compris le ministre de la Santé May Chomali, qui a averti que la mesure pourrait entrer en conflit avec les lois existantes telles que la loi sur les soins d'urgence. Alors que certains secteurs, comme le ministère de l'Éducation, estiment que les risques sont minimes en raison de la ciblage spécifique des crimes graves, d'autres soutiennent que le libellé laisse trop d'ambiguïté, en particulier sur les prestations qui seraient exclues.

Lecture du biais (Centre): L'article présente de multiples points de vue d'anciens et actuels responsables, mettant en évidence à la fois le soutien et les préoccupations concernant les changements constitutionnels proposés.

Pourquoi factualité (85): The article provides specific details from the constitutional reform draft regarding restrictions on individuals convicted of organized crime, terrorism, and drug trafficking, including their exclusion from state-funded benefits. These details are consistent with the cross-source consensus and appea

Pourquoi objectivité (75): The article presents the controversy surrounding the reform but includes quotes from officials like May Chomali, which adds some balance. However, the tone leans slightly toward highlighting concerns and potential conflicts, which may introduce a subtle bias.

La Tercera logoLa TerceraIndépendant🔒ProgressisteFactualité 85Objectivité 70il y a 9 j
Le sénateur Walker réfute Arrau après avoir assuré que la réforme constitutionnelle " n'a rien à voir avec la santé "

Le 15 août 2026, le sénateur Matías Walker a critiqué la proposition de réforme constitutionnelle introduite par le gouvernement chilien, qui vise à façonner son programme de sécurité. Walker a rejeté la proposition et contesté les récentes affirmations du ministre de la Sécurité Martín Arrau selon lesquelles l'initiative n'a pas de relation directe avec la santé. La réforme, décrite dans un projet de document publié par La Tercera, comprend un nouvel article 9 bis qui exclurait les personnes condamnées pour crimes violents, trafic de drogue, terrorisme et crime organisé des prestations sociales financées par l'État telles que les soins de santé, l'éducation et les services de travail.

Lecture du biais (Progressiste): L'article présente la réforme constitutionnelle comme une mesure controversée qui exclut certains criminels des services sociaux essentiels, y compris les soins de santé.

Pourquoi factualité (85): The article discusses Senator Walker's refutation of Minister Arrau's claim that the constitutional reform has nothing to do with health. It references a leaked draft document and includes comments from multiple officials including the Health Minister and the Security Minister. The information is co

Pourquoi objectivité (70): While the article presents both sides (Walker's criticism vs. Arrau's defense), it leans slightly towards Walker's perspective by quoting him extensively and labeling the reform as 'una locura', which carries a negative tone. This may influence readers to view the reform more negatively than present

La Tercera logoLa TerceraIndépendant🔒CentreFactualité 85Objectivité 70il y a 10 j
"Les bonnes choses nous tiennent comme nous sommes": allumée croisement entre Walker et Squella pour une réforme constitutionnelle de la sécurité

Les sénateurs Arturo Squella (républicain) et Matías Walker (indépendant) ont eu un échange houleux sur les réformes constitutionnelles proposées visant à renforcer la sécurité nationale et à lutter contre le crime organisé. Les réformes, qui incluent l'ajout de l'article 9 bis pour restreindre l'accès aux prestations financées par l'État pour les personnes reconnues coupables de crimes liés au crime organisé, au terrorisme et au trafic de drogue, ont été critiquées par Walker, qui a fait valoir que de tels changements ne traiteraient pas efficacement la question.

Lecture du biais (Centre): L'article présente les deux perspectives du débat entre deux sénateurs concernant les réformes constitutionnelles pour la sécurité. Il ne favorise pas un côté sur l'autre mais fournit plutôt leurs arguments et contre-arguments sans langage ouvertement partial ou sourcing sélectif.

Pourquoi factualité (85): The article accurately reports the debate between Senator Walker and Senator Squella regarding the constitutional reform proposal. It provides details about the proposed Article 9 bis, including the restrictions on state-funded benefits for convicted individuals. The information aligns with the cros

Pourquoi objectivité (70): The tone leans slightly towards highlighting Senator Walker’s criticism, which may suggest a preference for his perspective over others. While the article presents both sides, the emphasis on Walker’s concerns and the lack of balance in presenting opposing viewpoints reduces objectivity.

La Tercera logoLa TerceraIndépendant🔒ConservateurFactualité 80Objectivité 65il y a 10 j
L'ex-ministre Pérez affirme que Matthei se trompe en critiquant le programme de sécurité du gouvernement: "Pour une raison, il est sorti cinquième"

L'ancien ministre de l'Intérieur et de la Sécurité publique sous le président Sebastián Piñera, Víctor Pérez, a critiqué les commentaires d'Evelyn Matthei sur le programme de sécurité proposé par le président José Antonio Kast. Matthei, un ancien candidat à la présidentielle, a fait valoir que l'utilisation de forces militaires dans les quartiers pourrait polariser la société plutôt que d'améliorer la sécurité.

Lecture du biais (Conservateur): L'article présente la discussion sur l'agenda de la sécurité comme une question de stabilité nationale et de bonne gouvernance, alignée sur les valeurs conservatrices. L'accent mis sur la discipline militaire et le respect des institutions reflète une perspective de droite.

Pourquoi factualité (80): This article provides a detailed account of Víctor Pérez's response to Evelyn Matthei's criticism of the security agenda. It includes direct quotes from Pérez and contextualizes his comments within the political framework, aligning with the cross-source consensus that Matthei's position is seen as i

Pourquoi objectivité (65): While the article presents Pérez's critique of Matthei's stance, it frames it as an authoritative correction, suggesting a potential bias towards the official position. The language used to describe Matthei's remarks as 'equivocada' and 'exageración' carries a negative tone, indicating a degree of e

La Tercera logoLa TerceraIndépendant🔒CentreFactualité 78Objectivité 62il y a 10 j
La restriction des prestations de santé proposée par le projet de réforme de la sécurité divise le gouvernement et met en garde les partis

Le gouvernement chilien prépare une réforme de la sécurité constitutionnelle connue sous le nom de "Agenda contra el Crimen Organizado y el Terrorismo" (ACOT), qui n'a pas encore été soumise au Congrès. Le projet de proposition comprend des dispositions qui restreindraient l'accès aux prestations financées par l'État liées à la santé, à l'éducation, à la liberté de travail et à la sécurité sociale pour les personnes condamnées pour des infractions liées au crime organisé, au terrorisme et au trafic de drogue, tant pendant leur peine que pendant 15 ans après. Cet aspect de la réforme a suscité des inquiétudes, en particulier en ce qui concerne le libellé général qui fait référence à "toute prestation financée par des ressources de l'État" liée aux droits à la santé, sans préciser quels services seraient affectés. Les experts juridiques notent que la portée de ces restrictions reste indéfinie et nécessiterait une clarification si la réforme devait devenir loi.

Lecture du biais (Centre): L'article présente la réforme comme une initiative gouvernementale avec une justification basée sur des décisions judiciaires, mais ne critique pas ou ne loue pas ouvertement les restrictions proposées sur l'accès aux soins de santé.

Pourquoi factualité (78): The article discusses a proposed security reform draft by the government, citing sources such as the official document accessed by La Tercera and referencing legal precedents like the recent TC ruling on protected schools. It provides specific details about the content of the draft, including provis

Pourquoi objectivité (62): The article presents information from multiple sources, including government documents and legal experts, but it leans toward reporting the government’s perspective on the reform. The tone is somewhat formal but lacks balance by not presenting opposing viewpoints or critical analysis of the reform’s

La Tercera logoLa TerceraIndépendant🔒CentreFactualité 75Objectivité 60il y a 11 j
Il est nécessaire: Sichel soutient la réforme constitutionnelle de la sécurité, mais soulève des doutes sur le nouvel état d'exception

Sebastián Sichel, maire de Ñuñoa, a participé à une réunion avec le président José Antonio Kast pour discuter de l'Agenda contre le crime organisé et le terrorisme (ACOT), qui comprend une réforme constitutionnelle et la création d'un nouvel État d'exception constitutionnelle avec participation militaire. Sichel a exprimé son soutien à la nécessité de réformer la Constitution, arguant qu'il est essentiel pour améliorer la sécurité nationale. Cependant, il a manifesté son désaccord avec la proposition spécifique d'un nouvel État d'exception axé sur les quartiers critiques, la considérant comme nécessaire mais nécessitant des corrections. Il a également défendu la possible participation des Forces armées au public, affirmant qu'il est nécessaire d'adapter les ordres au XXIe siècle pour lutter contre le narcotrafic.

Lecture du biais (Centre): L'article présente le soutien de Sichel à la réforme constitutionnelle visant à améliorer la sécurité, qui s'aligne sur les positions conservatrices, mais souligne également ses préoccupations concernant des aspects spécifiques de la proposition, tels que le nouvel état d'exception axé sur les quartiers critiques.

Pourquoi factualité (75): The article reports on a meeting between the mayor of Ñuñoa, Sebastián Sichel, and President José Antonio Kast regarding the ACOT agenda, including constitutional reform and a new state of exception. It quotes Sichel directly, providing his perspective on the necessity of constitutional reform. Whil

Pourquoi objectivité (60): The article presents Sichel’s views in a relatively neutral manner but uses emotionally charged language such as 'todo lo que querían era capturar prensa' which implies a negative judgment of others. The tone leans slightly towards supporting the reform based on Sichel’s positive remarks, though it

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