Une autre crise de la direction de l'UCT: 34 plaintes, découvertes secrètes et un VC devant les tribunaux Le professeur Mosa Moshabela, vice-chancelier de l'Université du Cap, a porté le conseil de l'université devant la Haute Cour du Cap occidental, alléguant que ses décisions étaient illégales.
Le 30 juin 2025, Malcolm Campbell, membre du conseil de l'UCT, l'a informé que l'ombudsman de l'université, Nashira Abrahams, avait reçu 21 plaintes du personnel concernant ses interactions avec eux. À l'époque, Campbell a suggéré qu'une enquête indépendante pourrait être nécessaire. En décembre 2025, l'ombudsman avait enregistré 39 "visiteurs" concernant Moshabela, dont huit marqués comme fermés et 31 comme ouverts.
Ces chiffres se réfèrent à l'état des affaires dans les dossiers de l'Ombudsman, et non pas si les allégations ont été étayées. Les dossiers de l'Ombudsman ne révèlent pas l'identité des plaignants, bien qu'ils incluent souvent des informations sur leur race, leur sexe et leur statut d'emploi. Plus de 70% des plaintes contre Moshabela ont été déposées par des femmes, principalement africaines. Les deux tiers des cas concernaient le personnel professionnel, administratif et de soutien, tandis que six membres du corps professoral concernés et cinq étudiants.
Cette catégorie peut englober des allégations telles que l'abus de pouvoir ou l'intimidation, ainsi que des différends sur les évaluations de performance. Six des affaires ouvertes ont été classées différemment: trois ont été signalées comme harcèlement sexuel, deux comme discrimination culturelle et une comme discrimination fondée sur le sexe. Dans ces cas, l'ombudsman a choisi de ne pas divulguer de détails spécifiques, y compris la race, le sexe ou le statut d'emploi, craignant que ces informations puissent permettre à Moshabela d'identifier les plaignants.
Les avocats senior Alex Freund SC et Tanya Golden SC ont été nommés pour mener l'enquête en février 2026.
La situation souligne les défis auxquels sont confrontés les établissements d'enseignement supérieur dans le traitement des allégations d'inconduite parmi les cadres supérieurs, en particulier dans des environnements où la transparence et la responsabilisation sont primordiales.
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