Dans une affaire récente qui a suscité une grande inquiétude sur le traitement des situations de violence domestique par les forces de l'ordre, une femme et ses enfants ont été forcés de quitter leur maison par des policiers afin de permettre à son ex-partenaire de récupérer des objets personnels. Cela s'est produit malgré une ordonnance de protection temporaire (TPO) émise par un tribunal de la famille, qui interdisait explicitement à l'homme de contacter la femme ou leurs enfants.
La femme avait déjà contacté la police trois fois avant l'incident, avertissant que son ex-partenaire avait l'intention de leur rendre visite malgré les restrictions légales. Pendant la réponse de la police, la femme et son ex-partenaire ont été interrogés individuellement. Alors que la femme a présenté des preuves de l'ordonnance par courriel du ministère de la Justice et une copie stockée sur son téléphone, les agents n'ont pas trouvé d'enregistrement de l'ordre dans leurs systèmes. En conséquence, ils se sont demandé si l'ordonnance était authentique. La femme a été décrite par les agents comme "hystérique", "en pleurs" et "paniquée", tandis que l'ex-partenaire a été caractérisé comme "calme" et "conforme".
Sur la base de ces interactions, les policiers ont conclu que la femme empêchait inutilement son ex-partenaire d'accéder à la maison. Ils ont émis un ordre de sécurité de la police, obligeant la femme et ses enfants à quitter la résidence pendant 24 heures. Cette décision a été prise dans le but d'assurer la sécurité de l'homme et de faciliter la récupération de ses effets personnels.
L'IPCA a souligné que la femme avait été reconnue par le tribunal comme victime de préjudice familial, avec des preuves documentées de harcèlement, de menaces et d'abus de la part de l'ex-partenaire. L'autorité a critiqué la police pour n'avoir pas servi le TPO dans la fenêtre de quatre heures requise, notant qu'il leur a fallu cinq jours pour traiter l'ordre.
En réponse aux conclusions de l'IPCA, la police a reconnu son erreur et a depuis corrigé les dossiers de la femme pour refléter que l'ordre de sécurité avait été émis à tort. L'inspecteur Jared Pirret, le commandant du district de Manukau, a admis que les agents n'avaient pas pris la bonne décision et a noté que les premiers examens internes n'avaient pas pleinement pris en compte le contexte plus large de la situation. Mira Taitz de Shine, une organisation locale spécialisée dans le soutien à la violence familiale, a souligné l'importance d'identifier la victime principale et l'agresseur prédominant dans de tels cas.
Elle a souligné qu'un ordre de sécurité de la police est destiné à protéger les personnes exposées au risque de violence familiale, et non à faciliter la récupération de biens pour l'agresseur présumé.
Cet incident souligne la nécessité d'une formation améliorée et de protocoles plus clairs parmi les forces de l'ordre concernant les scénarios de violence domestique. L'IPCA a recommandé des mises à jour des politiques policières pour s'assurer que les futures réponses sont plus alignées sur la protection des victimes plutôt que de permettre par inadvertance aux auteurs. Le résultat de cette affaire sert de rappel critique des complexités des situations de violence domestique et de la nécessité pour les forces de l'ordre d'aborder chaque cas avec une sensibilité accrue et le respect des protections juridiques.
2 articles
The SpinoffIndépendantCentreil y a 8 j Elle a appelé la police pour demander de l' aide . Ils l' ont bannie de sa propre maison .L'Independent Police Conduct Authority (IPCA) a critiqué la police néo-zélandaise pour avoir émis un ordre injustifié de sécurité policière (PSO) contre une femme, l'empêchant ainsi d'accéder à son domicile avec ses enfants pendant 24 heures. La femme avait appelé la police à plusieurs reprises parce que son ex-partenaire était à la maison malgré une ordonnance de protection temporaire (TPO) contre lui. Lorsque la police est arrivée, ils n'ont pas réussi à localiser le TPO dans leur système et ont plutôt émis un PSO contre la femme, permettant à son ex-partenaire d'entrer dans la maison pour récupérer des effets personnels. L'IPCA a constaté que les agents avaient enfreint les politiques de préjudice familial et qu'un examen interne de la police justifiait incorrectement le PSO. Le rapport souligne les préoccupations concernant le manque de surveillance judiciaire dans les décisions des PSO et souligne que ces ordres devraient donner la priorité à la protection des victimes plutôt qu'à faciliter l'accès des auteurs présumés.
Lecture du biais (Centre): L'article présente un compte rendu factuel des conclusions de l'IPCA concernant le comportement de la police dans une affaire de violence domestique.
RNZ (Radio New Zealand)Public / d’ÉtatCentreil y a 11 j L'ex-partenaire a été laissé entrer dans la maison de la femme par la police malgré une ordonnance de protection contre luiUne femme et ses enfants ont été forcés de quitter leur maison par la police dans le sud d'Auckland afin que son ex-partenaire puisse récupérer des objets personnels, malgré une ordonnance de protection temporaire (TPO) émise par un tribunal de la famille. La femme avait contacté la police à plusieurs reprises pour avertir que son ex-partenaire tentait d'entrer dans la maison en violation de l'ordonnance de protection temporaire. Lorsque la police est arrivée, ils ont parlé aux deux parties séparément et ont accepté l'explication de l'homme, malgré la présentation par la femme de preuves de l'ordonnance du tribunal. La police a affirmé qu'elle ne pouvait pas vérifier l'existence de l'ordonnance de protection temporaire et croyait que la femme obstruisait inutilement son ex-partenaire. En conséquence, ils ont émis une "ordonnance de sécurité policière" exigeant que la femme et ses enfants quittent la maison pendant 24 heures.
Lecture du biais (Centre): L'article présente un compte rendu détaillé d'un incident spécifique impliquant la conduite de la police et des procédures judiciaires, en se concentrant sur les actions prises par les forces de l'ordre et l'enquête subséquente.
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