Un ancien dirigeant de l'Union de rugby des Fidji, Charlie Charters, a critiqué la Commission indépendante contre la corruption des Fidji (FICAC) après que la Haute Cour des Fidji se soit prononcée en sa faveur, rejetant les accusations portées contre lui. La cour a conclu que la FICAC avait violé ses droits constitutionnels et abusé des procédures juridiques. Charters a fait valoir que la FICAC n'était pas efficace dans la lutte contre la corruption et avait été utilisée pour cibler les opposants politiques, une pratique qui, selon lui, se poursuit malgré les efforts des premiers ministres Frank Bainimarama et Sitiveni Rabuka pour réformer ou abolir l'agence.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente les actions de la FICAC comme étant politiquement motivées et corrompues, soulignant son ciblage de personnalités de l'opposition.




