L'article discute de la stratégie ratée des groupes d'extrême droite à Ceuta lors d'un afflux massif de migrants. Des figures d'extrême droite comme Alvise Pérez, Vito Quiles et Santiago Abascal ont tenté de capitaliser sur la situation en promouvant la rhétorique anti-immigration, mais leurs efforts ont rencontré une forte résistance locale. Les résidents, dont beaucoup sont musulmans et espagnols, ont rejeté le récit de l'extrême droite, les accusant d'insensibilité et d'hypocrisie. La communauté a souligné qu'ils avaient déjà géré la crise et a critiqué l'extrême droite pour être arrivée après le fait, affirmant qu'ils ne représentaient pas la réalité de la ville. Les résidents locaux, tels que Uzman Bersabé, ont souligné le décalage entre l'approche scriptée de l'extrême droite et les expériences vécues des citoyens de Ceuta.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente les actions des groupes d'extrême droite comme étant mal orientées, insensibles et déconnectées de la réalité des habitants de Ceuta.






