La chanteuse italienne Elisa a révélé publiquement, pour la première fois, qu'elle avait été victime d'abus sexuels à l'âge de huit ans. Elle a partagé son expérience dans une interview accordée au journal Corriere della Sera. Elle explique que ce traumatisme a entraîné une perte de confiance envers les adultes et qu'il a fallu des décennies avant qu'elle ne recherche une thérapie psychologique pour surmonter cet événement. Ses œuvres récentes, notamment un court métrage et un single intitulés "Kintsugi", font partie de son parcours de guérison et constituent une plateforme pour aborder les problèmes collectifs liés aux violences sexuelles. En établissant des parallèles entre sa propre guérison et la survie de son grand-père dans le camp de concentration de Buchenwald, elle souligne l'importance de nommer la douleur pour comprendre son identité. Elisa déclare que son objectif est de soutenir les autres survivants en les aidant à surmonter la culpabilité souvent associée aux abus, tout en soutenant activement le mouvement féministe "Una, nessuna, centomila".
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente cette divulgation sous l'angle de l'activisme féministe et de la responsabilité collective, en citant explicitement le soutien au mouvement social progressiste "Una, nessuna, centomila", et en soulignant le devoir sociétal plutôt que la vie privée individuelle.





