Le gouvernement espagnol a décidé de ne pas financer deux nouveaux traitements pour la maladie d'Alzheimer, lecanemab (Leqembi) et donanemab (Kisunla), qui ont montré une capacité limitée à ralentir la progression de la maladie. Cette décision a suscité des critiques de la part des principales organisations spécialisées dans la maladie d'Alzheimer, notamment la Société espagnole de neurologie, la Confédération espagnole d'Alzheimer et d'autres démences et le Hub Alzheimer de Barcelone. Ces groupes soutiennent que l'exclusion de ces traitements du système de santé public viole le principe d'équité dans le système de santé national espagnol et laisse les patients dans un état de négligence.
Lecture du biais (Progressiste): L'article définit l'exclusion des traitements du financement public comme une violation du principe d'équité dans le système de santé national, qui s'aligne sur les valeurs progressistes mettant l'accent sur l'accès universel aux soins de santé.




