Les Nations Unies ont appelé à la suspension de l'expulsion de Maricarmen, une femme âgée confrontée au déplacement de sa maison après des décennies d'habitation. Cependant, cette demande ne garantit pas qu'elle pourra rester dans sa maison. Son cas est devenu emblématique de la crise du logement en Espagne, attirant l'attention en raison de son poids émotionnel et des implications plus larges pour les populations vulnérables.
Elle a passé sept décennies dans la même maison, mais est maintenant confrontée à la perspective d'être forcée de déménager car le marché du logement reste très gonflé.
Son équipe juridique, dirigée par Beatriz Duro, a expliqué que le Comité des droits économiques, sociaux et culturels des Nations Unies (CESCR) avait émis un avis au tribunal demandant la suspension de l'expulsion pour éviter des dommages irréversibles pendant que le processus se poursuit.
Les mesures demandées comprennent des mesures de protection temporaires visant à mettre fin à l'expulsion ou à mettre en œuvre des solutions alternatives, avec un délai de six mois pour fournir des mises à jour sur le plan d'action proposé.
Malgré l'implication d'un organisme international, il n'y a aucune certitude que le processus d'expulsion s'arrêtera. Jacinto a souligné que bien que l'Espagne ait ratifié des traités internationaux soutenus par l'ONU, la conformité varie selon les tribunaux. Certains juges peuvent choisir de ne pas tenir compte de ces mandats, ce qui conduit à une application incohérente du droit international au niveau national.
La lutte de Maricarmen a commencé il y a huit ans lorsque sa famille a vendu son immeuble à Renta Corporation, l'une des principales sociétés immobilières espagnoles. Bien que la société lui ait offert l'option de rester sous un droit d'achat préférentiel, le prix était trop élevé compte tenu de ses revenus de pension.
La situation met en évidence les défis auxquels sont confrontés les locataires à long terme dans un marché du logement de plus en plus spéculatif où les pressions économiques l'emportent souvent sur les considérations humanitaires.
Parallèlement, une autre affaire impliquant l'Église a attiré l'attention. Une lettre remise au pape François par le Syndicat des locataires a critiqué l'expulsion de Mariano Ordaz, un homme de 67 ans de Madrid dont la maison appartenait à un ordre catholique.
Il réside maintenant dans une auberge après que l'ordre ait refusé de négocier une solution, invoquant des obligations financières liées à la perte de son emploi de serveur induite par la pandémie.
Le syndicat des locataires a également souligné les actions de la Fundación Fusara, gérée par l'archidiocèse de Madrid, qui refuse de renouveler les contrats de centaines de familles vivant dans 13 bâtiments appartenant à l'église.
La lettre au pape fait également référence à l'impact plus large des politiques de logement sur les communautés marginalisées, y compris les migrants qui ont été déplacés et résident actuellement dans des abris d'urgence.
Au fur et à mesure que les cas de Maricarmen et Mariano se déroulent, ils reflètent des tensions sociétales plus profondes entourant les droits au logement, l'inégalité économique et le rôle des entités privées et des institutions religieuses dans la formation des paysages urbains.
3 articles
infoLibreIndépendantGaucheil y a 24 j L'ONU demande de suspendre le débarquement de Maricarmen, mais le mandat ne garantit pas qu'il puisse maintenir sa maisonMaricarmen, une locataire âgée qui doit être expulsée par un groupe d'investissement, est devenue un symbole de la crise du logement en Espagne. Après avoir épuisé les options juridiques, elle a demandé l'aide du Comité des droits économiques, sociaux et culturels (DESC) des Nations Unies, qui a demandé la suspension de son expulsation pour prévenir des dommages irréversibles.
Lecture du biais (Gauche): L'article met en évidence les problèmes systémiques du marché de l'habitation en Espagne, présente les personnes âgées et vulnérables comme victimes des politiques économiques et souligne l'échec des cadres juridiques actuels pour protéger les locataires.
elDiario.esIndépendantGaucheil y a 25 j Le Syndicat des Chambres d'Hôtelle remet une lettre au Pape en lui demandant de freiner les expulsions de l'ÉgliseLe syndicat des locataires "Sindicato de Inquilinas" a envoyé une lettre au pape François lors de sa visite au Congrès espagnol, l'exhortant à aborder la question des expulsions par l'Église catholique. La lettre met en évidence la crise du logement en Espagne et critique l'expulsion de Mariano Ordaz, un habitant de Madrid de 67 ans, d'une propriété appartenant à un ordre catholique.
Lecture du biais (Gauche): L'article présente la perspective du syndicat des locataires, critiquant l'Église catholique pour avoir tiré profit des biens immobiliers et expulsé les locataires.
PúblicoIndépendantGaucheil y a 25 j De l'agonie de Maricarmen au désespoir de Mariano: la cruauté d'un détournement dans la vieillesseL'article traite de la dure réalité des expulsions auxquelles sont confrontés les personnes âgées, en se concentrant sur deux cas: Maricarmen et Mariano.
Lecture du biais (Gauche): L'article utilise un langage émotionnel comme "cruel" (crulité), "agonía" (agonie) et "desamparo" (désapprobation) pour décrire la situation des personnes âgées qui sont confrontées à l'expulsion.
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