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El PSOE gana un 70% más y dispara la partida para retribuir a la alta dirección "al ser colegiada para sustituir a Cerdán"
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El PSOE gana un 70% más y dispara la partida para retribuir a la alta dirección "al ser colegiada para sustituir a Cerdán"

Le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), actuellement au pouvoir, a annoncé une augmentation significative de ses résultats financiers pour 2025, soit une augmentation de 70% par rapport à l'année précédente. Malgré une diminution du financement public en raison d'un moins grand nombre d'élections en 2024, le parti a enregistré une augmentation des contributions privées, y compris celles de ses fonctionnaires publics, qui ont dépassé 10 millions d'euros. Les recettes totales pour 2025 ont été déclarées à 73 millions d'euros, légèrement inférieures aux 78 millions de l'année précédente. Le PSOE a augmenté ses dépenses pour les "services externes", qui comprennent les paiements à des fournisseurs et des cabinets d'avocats tels que Jacobo Teijelos, liés aux controverses passées impliquant Leude Díez. Le rapport annuel pour 2025 a été signé par Ana María Fuentes, directrice du parti, qui reste à son poste malgré son implication présumée dans l'affaire Díez. Notamment, cette année marque la première fois en cinq ans que le PSOE n'a pas publié de rapport d'audit externe, y compris ceux de ses fonctionnaires publics, qui ont dépassé 10 millions d'euros.

La chute et les omissions de Santos Cerdán est devenue l'un des épisodes les plus controversés de l'histoire politique espagnole récente. L'ancien secrétaire de l'Organisation du Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), Cerdán, a été arrêté et emprisonné à la suite d'allégations de corruption et d'inconduite financière. Son récit de ces événements est détaillé dans son livre récemment publié, La caída: poder, relato y destrucción en la era del juicio político, qu'il a écrit en grande partie alors qu'il était confiné à Soto del Real, une prison près de Madrid.

Dans cet ouvrage, Cerdán se présente comme une victime de la persécution juridique et politique, soulignant l'abruptité de sa chute et le coût émotionnel qu'elle a eu pour lui personnellement.

Selon Cerdán, le contraste entre sa position de pouvoir et son isolement ultérieur était net et soudain. Seulement quinze jours avant d'être incarcéré, il s'était assis à une table où des décisions affectant tout le pays ont été prises. Maintenant, il s'est retrouvé seul dans une cellule de neuf mètres carrés, luttant pour comprendre comment un tel changement dramatique aurait pu se produire. Il décrit le moment où la porte s'est fermée derrière lui comme définitive, même si le son lui-même n'était pas particulièrement fort. Cette expérience, affirme-t-il, représente non seulement une perte d'influence politique, mais aussi une profonde rupture personnelle et émotionnelle.

Dans le livre, Cerdán souligne plusieurs points clés concernant son rôle au sein du PSOE. Il souligne ses efforts pour construire des coalitions qui semblaient impossibles, y compris la formation des majorités nécessaires à l'investissement de Pedro Sánchez après les élections du 23 mars 2018. Il souligne également ce qu'il perçoit comme une opération ciblée contre lui en raison de son rôle dans les négociations avec deux partis cruciaux: le Parti nationaliste basque (PNV) et Junts, un parti nationaliste catalan dirigé par Carles Puigdemont.

Cependant, le récit de Cerdán est marqué par des absences notables. Il n'y a aucune mention de Leire Díez, un ancien militant du parti qui aurait collaboré avec lui à l'orchestration d'opérations visant à entraver les enquêtes judiciaires sur le gouvernement et le PSOE. De même, il n'y a aucune référence à Koldo García, un ancien conseiller avec lequel Cerdán aurait participé à un système impliquant des pots-de-vin provenant de contrats de construction publics. Ces omissions suggèrent que le récit de Cerdán est sélectif, se concentrant davantage sur l'autodéfense que sur la révélation d'actes répréhensibles potentiels.

Cerdán mentionne une fois Ábalos par son nom, rappelant leur rencontre à Ferraz, le siège du PSOE, lors d'une session critique dirigée par Sánchez pour décider de soumettre ou non une motion de censure.

Cerdán raconte sa version de la démission qui a suivi la publication du rapport de l'UCO (National Anti-Corruption Prosecutor's Office) sur ses activités. Il déclare qu'il a lu le rapport dans son siège au Congrès des députés au cours d'une session plénière et s'est immédiatement rendu compte qu'il ne ferait plus partie du corps législatif. Il décrit le contenu du rapport comme absurde, rempli d'interprétations sans fondement et d'enregistrements audio qui ne lui appartenaient pas. Selon Cerdán, il est ensuite allé à son bureau à Ferraz et, avec son équipe, a décidé de démissionner de son poste et de son siège au Congrès.

Il insiste sur le fait que personne ne lui a demandé de démissionner, déclarant que c'était une décision personnelle motivée par la conviction qu'il était de son devoir de se défendre.

Après cela, Cerdán reçoit un appel de Sánchez lui demandant de venir à la Moncloa. Au cours de cette conversation, Cerdán explique la gravité des accusations, les nie carrément et confirme sa décision de démissionner.

Pendant ce temps, le PSOE continue de montrer des signes de force financière malgré les controverses en cours. Les comptes annuels du parti pour 2025 révèlent une augmentation significative des revenus, avec un résultat de 12,7 millions d'euros, soit une augmentation de 70% par rapport à l'année précédente.

L'un des domaines les plus controversés reste le budget des "services externes", qui comprend les paiements aux fournisseurs et a fait l'objet d'une enquête par la Cour nationale pour de prétendues fausses factures utilisées pour effectuer des paiements clandestins à des tiers liés au réseau Leire Díez. Le PSOE a alloué 39,7 millions d'euros en 2025 pour ces paiements, contre 39,4 millions l'année précédente. Cette catégorie englobe des dépenses allant des services publics aux honoraires juridiques, y compris les paiements aux cabinets d'avocats tels que Jacobo Teijelo, qui a déjà travaillé avec Leire Díez.

Ana María Fuentes, l'actuelle directrice du PSOE, a signé le rapport annuel de 2025. Elle a été promue par Cerdán en 2021 et continue à occuper son poste malgré son implication dans plusieurs accusations liées à l'ancien secrétaire des affaires de l'Organisation.

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3 articles

infoLibre logoinfoLibreIndépendantGaucheFactualité 0Objectivité 0il y a 3 j
La chute (et les oubliés) de Cerdán: Soto du Real, Puigdemont et quelques messages énigmatiques

L'article traite du livre 'La caída' de l'ancien secrétaire du PSOE Santos Cerdán, qui raconte sa chute du pouvoir et ses problèmes juridiques. Cerdán décrit sa situation comme une victime d'un 'procès politique', mettant l'accent sur son rôle dans la formation de coalitions qui ont soutenu le gouvernement de Pedro Sánchez. Il souligne des complots présumés contre lui impliquant des partis comme le PNV et les Junts. Le livre note également des omissions concernant des personnalités comme Leire Díez et Koldo García, qui sont liées à d'autres scandales. Cerdán affirme qu'il a démissionné après avoir lu un rapport de l'UCO, affirmant que les conclusions étaient infondées et comprenaient des preuves audio mal interprétées.

Lecture du biais (Gauche): L'article présente le point de vue de Cerdán en tant que victime de persécution politique, en utilisant un langage chargé d'émotions et en se concentrant sur les allégations de complot contre lui.

Pourquoi ces scores (Factualité 0 · Objectivité 0): This article discusses a different legal case involving former Prime Minister Zapatero, unrelated to the primary source document about Spanish political strategy and legal matters.

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El PSOE gana un 70% más y dispara la partida para retribuir a la alta dirección "al ser colegiada para sustituir a Cerdán"

Le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), actuellement au pouvoir, a annoncé une augmentation significative de ses résultats financiers pour 2025, soit une augmentation de 70% par rapport à l'année précédente. Malgré une diminution du financement public en raison d'un moins grand nombre d'élections en 2024, le parti a enregistré une augmentation des contributions privées, y compris celles de ses fonctionnaires publics, qui ont dépassé 10 millions d'euros. Les recettes totales pour 2025 ont été déclarées à 73 millions d'euros, légèrement inférieures aux 78 millions de l'année précédente. Le PSOE a augmenté ses dépenses pour les "services externes", qui comprennent les paiements à des fournisseurs et des cabinets d'avocats tels que Jacobo Teijelos, liés aux controverses passées impliquant Leude Díez. Le rapport annuel pour 2025 a été signé par Ana María Fuentes, directrice du parti, qui reste à son poste malgré son implication présumée dans l'affaire Díez. Notamment, cette année marque la première fois en cinq ans que le PSOE n'a pas publié de rapport d'audit externe, y compris ceux de ses fonctionnaires publics, qui ont dépassé 10 millions d'euros.

Lecture du biais (Centre): L'article présente des données financières factuelles et les contextualise dans le cadre d'enquêtes en cours sur le PSOE, sans favoriser ouvertement aucune partie.Il fait état à la fois de l'augmentation des recettes et des controverses entourant les dépenses et les audits, en maintenant une neutralité de ton.

20minutos logo20minutosIndépendantGaucheil y a 5 j
Santos Cerdán rompt son silence: il publie un livre dans lequel il dénonce avoir été victime d'un " procès politique et médiatique " pour l'affaire Koldo

Santos Cerdán, ex-ministre du gouvernement basque, a décidé de rompre son silence sur l'affaire Koldo en publiant un livre dans lequel il accuse les autorités de l'avoir soumis à un "jugement politique et médiatique". L'affaire Koldo fait référence à une enquête liée à la gestion des ressources publiques au Pays basque. Cerdán affirme qu'il a été la cible d'une campagne de discrédit qui a affecté sa réputation et sa vie personnelle.

Lecture du biais (Gauche): L'article présente la plainte de Santos Cerdán comme la victime d'un procès politique et médiatique, ce qui suggère une critique de l'establishment politique et médiatique.

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