Le prix du pétrole brut a chuté ce jeudi malgré les tensions en cours sur le détroit d'Ormuz, alors que les participants au marché pesaient les signes d'une demande mondiale plus faible contre les perturbations persistantes de l'offre au Moyen-Orient. 36 par baril, selon les données de TradingView. Ces baisses sont survenues au milieu de préoccupations croissantes que la demande mondiale de pétrole pourrait chuter plus fortement que prévu, même si les contraintes d'approvisionnement restent sévères. L'Agence internationale de l'énergie (AIE) a émis un avertissement mercredi, prévoyant une baisse plus importante que prévu de la demande mondiale de pétrole pour l'année.
L'agence a attribué ce changement à une hostilité renouvelée et à des perturbations maritimes, qui ont sapé les efforts visant à augmenter la production mondiale de brut. 3 millions de barils par jour en dessous du niveau enregistré en juillet de l'année précédente. Ce manque continu a maintenu les prix volatils, les investisseurs surveillant de près les développements dans la région. Pendant ce temps, des attaques meurtrières contre des navires dans le golfe d'Oman et la mer Rouge ont accru l'anxiété des investisseurs, tandis qu'une marée noire près d'Oman continue de se propager.
Le déversement a commencé à affecter les côtes omanaises, menaçant la faune comme les baleines à bosse dans la mer d'Arabie et les cormorans de Socotra. Reuters a rapporté que le déversement contamine une réserve naturelle protégée, soulevant des préoccupations environnementales. Malgré les efforts diplomatiques en cours pour rouvrir complètement le détroit d'Ormuz, le conflit, qui entre maintenant dans son cinquième mois, reste une perturbation majeure des flux d'énergie régionaux.
Les analystes préviennent que jusqu'à ce que la situation se stabilise, les prix du pétrole continueront à faire face à une pression à la baisse, ce qui pourrait avoir un impact sur les marchés financiers plus larges. Liza Salinas, directrice principale des affaires chez Liberty Finance-Life, a noté que l'incertitude entourant le détroit d'Ormuz reste un facteur clé influençant les prix du pétrole. Elle a averti que, à moins que la crise ne se résolve, chaque fluctuation des prix du pétrole pourrait mettre davantage à rude épreuve les monnaies locales, en particulier le peso, si les prix de l'or s'affaiblissaient.
Le mercredi, le brut Brent a prolongé sa reprise, atteignant près de 90 $ le baril, marquant sa sixième session consécutive de gains. 89 par baril. Ces augmentations ont suivi de nouveaux épisodes de tension dans le commerce maritime et un durcissement des positions entre Washington et Téhéran. Selon l'AFP, les deux principaux contrats de brut ont enregistré un gain hebdomadaire d'environ 14%, motivé par des craintes de blocus prolongés et de risques géopolitiques croissants. Le principal responsable de la sécurité iranien, Mohsen Rezaei, a déclaré que le détroit resterait fermé jusqu'à ce que les États-Unis acceptent les conditions iraniennes pour mettre fin au différend.
Le président Donald Trump a exprimé son ouverture à la recherche d'une résolution, bien qu'aucun progrès substantiel n'ait été réalisé. Les États-Unis et l'Iran. Bien que les pourparlers entre Oman et l'Iran aient offert un certain soulagement, ils n'ont pas conduit à une percée définitive.
Dorian Carrell, responsable des revenus de l'entreprise, a suggéré que l'environnement actuel des prix fixe un seuil pour les prix du pétrole et maintient les pressions inflationnistes sur les marchés à court et à moyen terme.
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