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Le gouvernement basque accorde à nouveau la semi-liberté à l'ancien membre d'ETA 'Zapata' après avoir repensé la proposition
Spain🏛️ PolitiqueCentreil y a 5 h

Le gouvernement basque accorde à nouveau la semi-liberté à l'ancien membre d'ETA 'Zapata' après avoir repensé la proposition

Le gouvernement basque a rétabli la demi-liberté de Juan Ramón Carasatorre, connu sous le nom de "Zapata", un ancien membre de l'ETA, après que l'administration pénitentiaire a révisé sa proposition de libération conformément à l'article 100.2 du code pénal. Carasatorre a été condamné en 1995 pour le meurtre du conseiller du PP Gregorio Ordóñez et de deux autres. La demi-liberté initiale a été révoquée par la Cour nationale en raison de problèmes de procédure avec le programme de traitement. Cependant, la Cour suprême a jugé que la proposition pourrait être correctement reformulée à l'avenir. Le ministère basque de la Justice, dirigé par la socialiste María Jesús San José, a mis l'accent sur des facteurs positifs tels que la bonne conduite et la participation à des programmes, ce qui a conduit à la nouvelle approbation de la demi-liberté. Carasatorre pourra désormais quitter la prison pendant les jours de la semaine pour des activités de travail ou de bénévolat.

Le gouvernement basque a rétabli la liberté partielle de Juan Ramón Carasatorre, connu sous le nom de Zapata, un ancien membre de l'ETA, à la suite d'une proposition révisée qui répondait aux exigences légales. 2 du règlement pénitentiaire, qui permet une libération conditionnelle basée sur des critères spécifiques. Carasatorre, qui a été condamné en 1995 pour le meurtre de Gregorio Ordóñez, un conseiller du Parti populaire à San Sebastián, ainsi que deux autres, seront autorisés à quitter la prison pendant les jours de semaine pour travailler ou faire du bénévolat.

Le tribunal a déclaré que le programme de traitement avait été préparé par le directeur du centre plutôt que par l'équipe concernée au sein de l'établissement pénitentiaire. Cela a soulevé des inquiétudes quant au respect des normes procédurales. Cependant, la Cour nationale a confirmé cette décision et a permis la possibilité de réviser la proposition à l'avenir. La décision a souligné que le ministère public avait donné un avis favorable concernant le principe de flexibilité dans l'application de la loi. Le département basque de la justice, dirigé par le socialiste María Jesús San José, a précisé que la décision du tribunal mettait en évidence plusieurs facteurs positifs dans l'affaire Carasatorre.

Le département a noté que si la proposition initiale ne répondait pas à toutes les exigences formelles, le tribunal a reconnu que l'administration pouvait formuler une demande correctement structurée et documentée lors d'examens futurs.

Sa libération fait suite à une tendance plus large de reconsidération des condamnations passées impliquant des membres d'ETA, reflétant les efforts en cours pour équilibrer la justice avec la réhabilitation. Condamné pour le meurtre de trois gardes civils lors d'une course cycliste à Salvatierra (Álava), López de la Calle est maintenant éligible à des conditions de libération conditionnelle similaires.

Bien que le groupe ait officiellement disparu en 2018, son impact historique reste une question sensible dans la politique espagnole.

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2 articles

El Mundo logoEl MundoIndépendant🔒CentreFactualité 85Objectivité 78il y a 5 j
Le gouvernement basque accorde à nouveau la semi-liberté à l'ancien membre d'ETA 'Zapata' après avoir repensé la proposition

Le gouvernement basque a rétabli la demi-liberté de Juan Ramón Carasatorre, connu sous le nom de "Zapata", un ancien membre de l'ETA, après que l'administration pénitentiaire a révisé sa proposition de libération conformément à l'article 100.2 du code pénal. Carasatorre a été condamné en 1995 pour le meurtre du conseiller du PP Gregorio Ordóñez et de deux autres. La demi-liberté initiale a été révoquée par la Cour nationale en raison de problèmes de procédure avec le programme de traitement. Cependant, la Cour suprême a jugé que la proposition pourrait être correctement reformulée à l'avenir. Le ministère basque de la Justice, dirigé par la socialiste María Jesús San José, a mis l'accent sur des facteurs positifs tels que la bonne conduite et la participation à des programmes, ce qui a conduit à la nouvelle approbation de la demi-liberté. Carasatorre pourra désormais quitter la prison pendant les jours de la semaine pour des activités de travail ou de bénévolat.

Lecture du biais (Centre): L'article présente le processus décisionnel et le raisonnement juridique derrière le rétablissement de la semi-liberté pour un membre de l'ETA, en mettant l'accent sur le respect de la procédure et les décisions judiciaires plutôt que d'adopter une position idéologique claire.

Pourquoi factualité (85): The article reports on the decision by the Basque government to grant semi-liberty to Juan Ramón Carasatorre, also known as 'Zapata,' based on the application of Article 100.2 of the prison regulation. It provides details about his conviction for the 1995 murder of Gregorio Ordóñez, a PP councilor,

Pourquoi objectivité (78): The article presents the facts in a neutral manner but uses terms like 'exmiembro de ETA' and references to legal processes, which may carry political implications. While it does not overtly take sides, the mention of political affiliations (e.g., PP) and the legal outcomes could be seen as subtly i

elDiario.es logoelDiario.esIndépendantCentreil y a 5 h
L'Audience nationale révoque les membres d'ETA Olarra Guridi et Celarain

La Cour nationale espagnole a révoqué le statut de troisième degré accordé à deux membres de l'ETA, Juan Antonio Olarra Guridi et Oskar Zelarain, invoquant une progression prématurée et la nécessité d'évaluer les effets de la flexibilité du deuxième degré en vertu de l'article 100.2 du règlement pénitentiaire. Le gouvernement régional basque avait précédemment approuvé leur libération conditionnelle, mais le tribunal a jugé qu'il était trop tôt pour les transférer au troisième degré sans avoir d'abord évalué l'impact des mesures du deuxième degré. Olarra Guridi, reconnu coupable de multiples meurtres et de terrorisme, fait face à une peine d'emprisonnement à perpétuité jusqu'en 2036, tandis que Zelarain, qui a commis plusieurs meurtres, dont ceux d'un conseiller, d'un enfant et d'un homme âgé, a accumulé plus de 964 ans de prison.

Lecture du biais (Centre): L'article présente un compte rendu équilibré de la décision du tribunal, faisant référence à la fois au processus juridique et aux antécédents des personnes impliquées.

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