Le président Abelardo De La Espriella a publiquement soutenu le colonel (ret.) Alfonso Plazas Vega, un ancien officier militaire accusé d'implication dans la prise de contrôle du Palais de Justice en 1985 au cours de laquelle le magistrat Carlos Horacio Urán a été torturé et tué. Le président a qualifié Vega de "héros de la nation" et a souligné que la Cour suprême l'avait déclaré innocent après des années de persécution juridique fausse et malveillante. Il a souligné que l'État avait le devoir de soutenir les soldats à la retraite confrontés à des problèmes juridiques découlant de leur service, exhortant le ministre des Affaires étrangères et l'ambassadrice Maria Consuelo Araujo à évaluer le cas de Vega et à prendre les mesures appropriées. Le président a souligné que les anciens combattants ne devraient pas être laissés vulnérables à des litiges stratégiques qui nuisent aux institutions nationales.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente le colonel Plazas Vega comme un héros patriotique qui a été injustement persécuté par le pouvoir judiciaire, ce qui implique une critique du système juridique et une défense du personnel militaire.




