La Commission européenne a critiqué plusieurs politiciens et responsables de partis au pouvoir monténégrin pour avoir fait l'éloge de l'héritage de Ratko Mladić, un criminel de guerre condamné par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie pour son rôle dans le génocide de Srebrenica. La Commission a souligné que l'honneur de ces personnes contredit les valeurs européennes et est incompatible avec l'adhésion à l'UE. Parmi ceux qui ont été critiqués, Andrija Mandić, président de l'Assemblée du Monténégro et chef du parti Nouvelle Démocratie serbe, a exprimé ses condoléances à la famille de Mladić sur les médias sociaux. En réponse, le président du Monténégro, Jakov Milatović, a condamné toute tentative de relativiser les crimes de guerre et a souligné l'importance de respecter les décisions des tribunaux internationaux. D'autres responsables, dont le ministre des Affaires étrangères Ervin Ibrahimović et le vice-Premier ministre Nikol Đeljko Đeljko, ont également dénoncé la glorification de Mladić, notant qu'elle reflève les valeurs des individus actuels. Cependant, le parti Mouvement pour l'Europe, dirigé par Miloš Spajić, n'a pas commenté la question.
Lecture du biais (Centre): L'article présente la position de la Commission européenne contre la glorification des criminels de guerre et inclut les réponses de plusieurs responsables monténégrins de différentes factions politiques.




