La Commission européenne sur la glorification de Mladić au Monténégro: Il n'y a pas de place pour cela ni dans l'UE, ni parmi les candidats à l'adhésion
La Commission européenne a critiqué plusieurs politiciens et responsables de partis au pouvoir monténégrin pour avoir fait l'éloge de l'héritage de Ratko Mladić, un criminel de guerre condamné par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie pour son rôle dans le génocide de Srebrenica. La Commission a souligné que l'honneur de ces personnes contredit les valeurs européennes et est incompatible avec l'adhésion à l'UE. Parmi ceux qui ont été critiqués, Andrija Mandić, président de l'Assemblée du Monténégro et chef du parti Nouvelle Démocratie serbe, a exprimé ses condoléances à la famille de Mladić sur les médias sociaux. En réponse, le président du Monténégro, Jakov Milatović, a condamné toute tentative de relativiser les crimes de guerre et a souligné l'importance de respecter les décisions des tribunaux internationaux. D'autres responsables, dont le ministre des Affaires étrangères Ervin Ibrahimović et le vice-Premier ministre Nikol Đeljko Đeljko, ont également dénoncé la glorification de Mladić, notant qu'elle reflève les valeurs des individus actuels. Cependant, le parti Mouvement pour l'Europe, dirigé par Miloš Spajić, n'a pas commenté la question.
Ratko Mladić, ancien commandant de l'état-major de l'armée de la République serbe de Krajina et criminel de guerre condamné, est décédé à l'âge de 84 ans à La Haye. Il a été condamné à la réclusion à perpétuité en 2017 par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie (TPIY) pour génocide, crimes contre l'humanité et violations des lois et coutumes de la guerre.
Mladić a été reconnu coupable, entre autres accusations, du génocide de Srebrenica en 1995, y compris le meurtre, la persécution, l'extermination et le déplacement forcé de civils, ainsi que d'une campagne de bombardements et d'attaques de tireurs d'élite contre les résidents de Sarajevo.
Elle a écrit que c'était un jour important pour elle, marquant le procès du commandant de l'armée de la République serbe de Krajina après des années d'évasion et les atrocités qu'il a commises en Bosnie-Herzégovine.
Selon Druško, des murmures, des soupirs et des cris ont été entendus dans l'auditoire. Elle a affirmé que Mladić regardait froidement le public et a cyniquement passé son doigt sur sa gorge, un geste interprété par les présents comme une simulation de massacre.
Elle était consciente que toute réaction de sa part pourrait être perçue comme un manque de respect envers la cour et qu'elle pourrait être expulsée de la salle d'audience. Cependant, elle ne pouvait pas l'ignorer. Druško a décrit ce qu'elle a fait après avoir rencontré Mladić. Elle s'est rapprochée de Vlada Marić, qui se tenait à côté d'elle, pour être hors de la vue des juges, puis a montré le doigt du milieu à Mladić. Elle l'a appelé un message clair de son mépris pour lui. Ses avocats ont immédiatement réagi en se lamentant auprès des juges. Les journalistes étrangers ont également remarqué quelque chose et se sont approchés pour demander ce qui s'était passé. Ayant suffisamment d'expérience journalistique, elle a dit que rien ne s'était passé. Elle a saisi la main de Vlada et est rapidement partie.
Le procès de Mladić a commencé en mai 2012 et le jugement de première instance du TPIY a été prononcé le 22 novembre 2017. Il a été condamné à la réclusion à perpétuité. La Chambre d'appel du Mécanisme international résiduel pour les affaires criminelles a confirmé la peine de réclusion à perpétuité et les principales conclusions du jugement de première instance en 2021. Le tribunal a déterminé sa responsabilité pour une série de crimes commis pendant la guerre en Bosnie-Herzégovine, y compris le génocide de Srebrenica, où plus de 8 000 hommes et garçons musulmans bosniaques ont été tués en juillet 1995.
Il a été arrêté en Serbie en mai 2011 et remis à La Haye. Il est maintenant en Serbie. La Commission européenne a commenté les informations selon lesquelles plusieurs politiciens et responsables monténégrins des partis au pouvoir ont fait l'éloge de la personne et des actions de Ratko Mladić, affirmant que louer les criminels de guerre est contraire aux valeurs européennes et n'a pas sa place dans l'Union européenne ou parmi les candidats à l'adhésion.
En réponse aux questions du journal de Podgorica Vijesti, la Commission européenne a rappelé que Mladić purgeait une peine d'emprisonnement à perpétuité pour crimes contre l'humanité et génocide à Srebrenica et était un criminel de guerre déclaré coupable par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie et condamné à la réclusion à perpétuité en 2017. Ce verdict a été confirmé dans le processus d'appel devant le Mécanisme international résiduel pour les affaires pénales en 2021.
Sur le post de Mandić, le président monténégrin Jakov Milatović a déclaré que la relation avec la famille du défunt ne pouvait pas être une excuse pour relativiser les crimes de guerre et a souligné que le Monténégro devait respecter les jugements des tribunaux internationaux, condamner clairement les crimes de guerre, préserver la dignité des victimes et de leurs familles, et rejeter toute glorification et relativisation des crimes de guerre.
Ibrahimović et Đeljošaj siègent au gouvernement où au moins quatre ministres et un vice-premier ministre appartiennent à la Nouvelle démocratie serbe dirigée par Andrija Mandić. Le mouvement Europe Now dirigé par le Premier ministre Milojko Spajić n'a pas commenté. Le procès de Mladić a commencé en mai 2012 et le jugement de première instance du TPIY a été prononcé le 22 novembre 2017.
La Chambre d'appel du Mécanisme international résiduel pour les affaires pénales a confirmé la peine à perpétuité et les principales conclusions du jugement de première instance en 2021.
Aller aux sources primaires (1)
Les sources officielles sur lesquelles repose la couverture. Lisez-les directement pour contourner le cadrage.
La journaliste Dženana Karup Druško, qui a suivi le procès de l'ancien chef de l'armée Ratka Mladić à La Haye, a décrit en détail l'incident au cours du procès. Mladić, qui a été condamné pour plusieurs crimes en Bosnie-Herzégovine, y compris le génocide à Srebrenica, était présent au tribunal, et Druško l'a observé de près.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente la rencontre entre Druško et Mladić à travers la lentille du jugement moral et de la justice, mettant l'accent sur la perspective de la victime et l'acte symbolique de défi du journaliste.
Pourquoi factualité (90): This article provides detailed information about Mladić’s trial at the ICTY, including his 2017 conviction and 2021 confirmation. It mentions the charges of genocide, crimes against humanity, and violations of international humanitarian law, which are consistent with official records. The reference
Pourquoi objectivité (55): While the article has some emotional elements, such as the journalist’s personal recollection and her description of Mladić’s demeanor, it generally maintains a more neutral tone compared to the first article. It reports facts about the trial and Mladić’s legal status without overtly condemning him,
La Commission européenne a critiqué plusieurs politiciens et responsables de partis au pouvoir monténégrin pour avoir fait l'éloge de l'héritage de Ratko Mladić, un criminel de guerre condamné par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie pour son rôle dans le génocide de Srebrenica. La Commission a souligné que l'honneur de ces personnes contredit les valeurs européennes et est incompatible avec l'adhésion à l'UE. Parmi ceux qui ont été critiqués, Andrija Mandić, président de l'Assemblée du Monténégro et chef du parti Nouvelle Démocratie serbe, a exprimé ses condoléances à la famille de Mladić sur les médias sociaux. En réponse, le président du Monténégro, Jakov Milatović, a condamné toute tentative de relativiser les crimes de guerre et a souligné l'importance de respecter les décisions des tribunaux internationaux. D'autres responsables, dont le ministre des Affaires étrangères Ervin Ibrahimović et le vice-Premier ministre Nikol Đeljko Đeljko, ont également dénoncé la glorification de Mladić, notant qu'elle reflève les valeurs des individus actuels. Cependant, le parti Mouvement pour l'Europe, dirigé par Miloš Spajić, n'a pas commenté la question.
Lecture du biais (Centre): L'article présente la position de la Commission européenne contre la glorification des criminels de guerre et inclut les réponses de plusieurs responsables monténégrins de différentes factions politiques.
Pourquoi factualité (85): The article accurately reports the European Commission's stance against glorification of war criminals, citing specific details about Ratko Mladić's crimes and his conviction by the ICTY. It also mentions Andrija Mandić's public expression of condolences and the response from President Milatović. Ho
Pourquoi objectivité (65): The article presents the European Commission's position as a neutral authority but frames the issue through the lens of EU values and membership criteria. While it reports facts objectively, there is a subtle implication that Mandić's actions are politically problematic, which could be seen as sligh
L'article commémore la mort de Ratko Mladić, un criminel de guerre reconnu coupable de génocide, soulignant son rôle dans les atrocités de guerre pendant la guerre de Bosnie. Il critique la glorification de ces personnages par les jeunes et met en évidence les actions brutales de Mladić dans plusieurs villes, dont Srebrenica, où il a finalement été condamné pour génocide.
Lecture du biais (Progressiste): L'article condamne fermement les actions de Mladić, les présente comme des symboles de lâcheté, de destruction et de haine, et critique ceux qui pourraient glorifier de telles personnes.
Pourquoi factualité (85): The article presents a highly negative portrayal of Ratko Mladić, calling him a 'ratni zločinac' and emphasizing his role in war crimes and genocide. While it aligns with the general historical narrative of Mladić's guilt as established by the ICTY, it lacks specific citations or references to prima
Pourquoi objectivité (30): The tone is strongly condemnatory and emotionally charged, using terms like 'ratni zločinac' and 'smrti.' It frames Mladić solely as a criminal without presenting any counterpoints or alternative perspectives. The article uses loaded language and focuses exclusively on his wrongdoing, showing little
La Commission européenne a condamné la glorification des criminels de guerre par certains politiciens monténégrins, en particulier ceux associés au parti au pouvoir, la Nouvelle démocratie serbe (NSD). La commission a déclaré que de telles actions contredisent les valeurs européennes et sont inacceptables tant au sein de l'UE que dans les pays candidats. L'accent a été mis sur le cas de Ratko Mladić, un ancien commandant de l'armée yougoslave reconnu coupable de crimes contre l'humanité et de génocide, qui a été condamné à la prison à vie en 2017 et dont la condamnation a été confirmée en 2021. Le président du Monténégro, Jakov Milatović, a critiqué la glorification, soulignant la nécessité de respecter les décisions des tribunaux internationaux et de rejeter toute forme de relativisation des atrocités de guerre.
Lecture du biais (Centre): Bien que l'article souligne les critiques de divers fonctionnaires et de la Commission européenne concernant la glorification d'un criminel de guerre, il présente plusieurs perspectives sans favoriser ouvertement une partie.
Pourquoi factualité (80): The article provides accurate information about the European Commission's statement regarding the glorification of war criminals and Mandić's public expression of condolences. It includes relevant quotes from Milatović and Ibrahimović. However, it cuts off mid-sentence, missing some contextual detai
Pourquoi objectivité (60): While the article remains largely factual, it has a somewhat critical tone towards Mandić's actions, especially in referencing Ibrahimović's strong condemnation. This suggests a mild editorial lean towards condemning the glorification of war criminals.
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