Sara Stepanjan, fille du chanteur Agop Stepanjan, a lancé une pétition demandant aux institutions européennes d'exercer une pression sur la Serbie pour qu'elle ouvre et protège les archives des services de sécurité de l'ex-Yougoslavie. L'initiative vise à faire la lumière sur les activités de la police politique pendant l'ère communiste.
Ces organisations étaient connues pour mener des répressions politiques dans l'ex-Yougoslavie. Stepanjan soutient que sans accès à ces archives, il est impossible de comprendre pleinement ce qui s'est passé et qui était responsable. L'expérience personnelle de Stepanjan ajoute du poids à sa campagne. Elle raconte comment son père a été secrètement jugé à Ljubljana dans les années 1980 et condamné à neuf ans de prison pour subversion et terrorisme présumés.
Elle souligne que ces agences de sécurité ont perpétré des persécutions politiques, des procès mis en scène et d'autres formes de répression pendant des décennies.En tant que telle, elle appelle à la surveillance internationale des archives, à l'accès des victimes et à une réparation équitable.En plus de solliciter le soutien de la commission des pétitions du Parlement européen, Stepanjan souligne l'importance d'un soutien public plus large. "Nous comptons également sur Glas ljudstva, car il s'agit d'une question de vérité et de responsabilité qui va au-delà des cas individuels", dit-elle.Stepanjan précise que la pétition ne porte pas sur la vengeance mais sur la découverte des vérités historiques. "Il ne s'agit pas de représailles, mais de clarifier le passé", conclut-elle.
La question résonne chez beaucoup de ceux qui ont vécu la période de violence et de répression sanctionnées par l'État. Les activistes et les historiens ont longtemps soutenu que le manque de responsabilité pour les crimes du passé continue d'affecter la société contemporaine. La demande de transparence fait partie d'un mouvement plus large plaidant pour la justice et la mémoire. Les groupes de la société civile ont de plus en plus pris la cause de la préservation des documents historiques et de veiller à ce que les actions des régimes passés ne soient pas oubliées. La pression pour l'ouverture des archives s'aligne sur des efforts plus larges pour faire face à l'héritage de l'autoritarisme et promouvoir les valeurs démocratiques.
Les partisans de la pétition soutiennent que l'accès à ces documents pourrait aider à identifier les responsables des violations des droits de l'homme et à fournir une clôture aux familles touchées par des injustices passées.
Elle souligne également le rôle de la société civile dans la responsabilisation du pouvoir et l'exigence de justice.
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Nova24TVLié à un partiProgressisteFactualité 75Objectivité 65il y a 4 j Hé, Yasha Jenull, tu vas aider les victimes de Udba, la vraie police politique ?Sara Stepanjan, fille du défunt musicien Agop Stepanjan, a lancé une pétition exhortant les institutions européennes à faire pression sur la Serbie pour qu'elle ouvre et protège les archives des services de sécurité de l'ex-Yougoslavie, dont l'UDBA, l'OZNA et le KOS. Ces agences étaient responsables de la répression politique pendant le régime communiste. Stepanjan souligne l'expérience personnelle de sa famille, notant que son père a été emprisonné dans un procès militaire secret dans les années 1980 pour espionnage et terrorisme présumés, tandis que sa mère a été détenue sans inculpation formelle. Elle soutient que cette question n'est pas isolée mais reflète une injustice historique généralisée dans l'ex-Yougoslavie. La pétition appelle à une surveillance internationale de ces archives, à l'accès des victimes et à la responsabilité.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente la question de la révélation de la répression historique exercée par les agences de sécurité de l'ère communiste comme une question de justice, de vérité et de droits de l'homme.
Pourquoi factualité (75): The article reports on Sara Stepanjan's petition seeking European institutions' pressure on Serbia to open and protect archives of former Yugoslav security services. It references her personal experience with her father's secret military trial and her mother's detention without charges. These detail
Pourquoi objectivité (65): The tone leans slightly towards advocacy, as the author presents the petition as a necessary step toward uncovering 'political police' actions. The use of phrases like 'moramo najprej pravo politično policijo razkrinkat' suggests a strong stance, though not overtly biased. The inclusion of social me
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