Le 15 juillet, le maire Christophe Rivenq d'Alès est évacué de chez lui après avoir reçu des menaces du groupe, notamment une enveloppe remplie de balles et des graffitis. Il est placé sous la protection de la police. La situation s'aggrave le 20 juillet lorsque les autorités soupçonnent une voiture piégée devant sa résidence, entraînant une autre évacuation. Le ministre de l'Intérieur de la France décrit les menaces comme un complot contre un fonctionnaire, et l'affaire est renvoyée au Parquet national pour le crime organisé (PNACO).
Lecture du biais (Centre): L'article présente un compte rendu équilibré de la menace posée par la mafia de la DZ aux personnalités politiques et des actions judiciaires ultérieures prises par les autorités.



![[EDITORIAL] Ang patlang sa retoriko à realidad ni Pangulong Marcos Il est vrai qu'il y a des gens qui ont des problèmes avec le gouvernement, mais il y a aussi des gens qui ont des problèmes avec le gouvernement.](https://images.weserv.nl/?url=newsinfo.inquirer.net%2Ffiles%2F2026%2F07%2F27july2026sona111.jpg&w=3840&q=75&output=webp&we)
