Les changements proposés, adoptés par le parlement, permettraient au président de rester au pouvoir au-delà de son mandat actuel qui se termine en 2028. Les groupes d'opposition ont critiqué ces réformes comme un "coup d'État constitutionnel" et les récentes manifestations contre elles ont conduit à des affrontements avec les autorités, entraînant des blessures et la condamnation d'organismes internationaux comme l'ONU.
Lecture du biais (Centre): L'article présente un compte rendu équilibré de la situation, citant de multiples points de vue, y compris ceux du chef de l'opposition, des sources judiciaires et des observateurs internationaux.




