La coalition de l'opposition congolaise, C64, a reporté les manifestations nationales initialement prévues pour mercredi à la fin du mois après la médiation de l'Union africaine. Le retard fait suite à des rapports de Human Rights Watch indiquant que les forces de sécurité ont utilisé une force excessive contre les manifestants le 12 juin, y compris des gaz lacrymogènes et des munitions réelles, ce qui a conduit à des violences et des inquiétudes quant à de futurs troubles. C64 allègue que le président Félix Tshisekedi tente d'obtenir un troisième mandat présidentiel par le biais d'un référendum constitutionnel proposé et exige sa démission. La coalition, formée en vertu de l'article 64 de la constitution de la RDC, considère les réformes comme un "coup d'État constitutionnel" et prévoit d'organiser des manifestations le 22 juillet pour exercer davantage de pression sur le gouvernement face à la méfiance croissante de la population.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente les actions de la coalition d'opposition comme une résistance légitime à ce qu'ils décrivent comme une tentative inconstitutionnelle du président de prolonger son mandat.






