Le Premier ministre hongrois Peter Magyar a annoncé son intention de lancer un mouvement visant à choisir un nouveau président, en précisant une date pour ce processus. Selon la constitution hongroise, le parlement doit élire un nouveau président dans les 30 jours suivant l'expiration du mandat du président précédent. Magyar a souligné que la transition pourrait avoir lieu dès la fin juillet ou début août, suggérant qu'il n'était pas nécessaire d'attendre la période complète de 30 jours. Il a fait valoir qu'agir rapidement serait dans l'intérêt du pays.
Magyar avait précédemment déclaré que son gouvernement commencerait le processus de destitution de la présidente Katalin Novák par le biais d'amendements constitutionnels, avec une réforme constitutionnelle prévue pour l'automne. Cette annonce intervient après que Magyar ait demandé à plusieurs reprises à Novák, ainsi qu'à d'autres hauts fonctionnaires tels que les chefs de la Cour constitutionnelle et de la Cour suprême, de démissionner, les qualifiant de "marionnettes d'Orbán".
Magyar a également présenté des plans pour modifier la constitution, affirmant que la qualité et le contenu des changements comptent le plus. Le mandat actuel du président Novák, qui a été élu par les membres du parti Fidesz dirigé par l'ancien Premier ministre Viktor Orbán, dure jusqu'en mars 2029. Selon la loi hongroise, un président peut être destitué de ses fonctions s'il ne respecte pas la loi fondamentale, viole intentionnellement les lois relatives à ses fonctions ou commet un crime commun.
Le parti au pouvoir, Tisza, dirigé par Magyar, détient une majorité constitutionnelle au Parlement hongrois, avec 141 députés sur 199 soutenant son programme. Magyar a expliqué qu'un référendum sur l'adoption d'une nouvelle constitution pourrait avoir lieu dès l'année prochaine.
La proposition de Magyar. pour une nouvelle constitution et le retrait potentiel du président actuel ont suscité un débat important en Hongrie.
La situation met en évidence les tensions actuelles entre le pouvoir exécutif et le pouvoir judiciaire, en particulier compte tenu de la forte influence du parti Fidesz sur les institutions clés. Avec les prochaines réformes constitutionnelles et un éventuel référendum, la Hongrie fait face à un moment charnière dans son paysage politique, qui pourrait remodeler son cadre juridique et sa dynamique du pouvoir.
4 articles
RzeczpospolitaIndépendantGaucheil y a 4 j Comment la machine du pouvoir d'Orbán s'est effondrée de l'intérieurL'article traite de l'effondrement du régime hybride de Viktor Orbán en Hongrie, soulignant la fragilité de sa structure de pouvoir informelle construite sur plus de quinze ans. Il décrit le régime comme une machine politique centralisée basée sur l'ingénierie constitutionnelle, le contrôle des médias, le clientélisme et l'affaiblissement des contrôles institutionnels. L'opposition dirigée par Péter Magyar a réussi à consolider une nouvelle génération d'électeurs qui avaient précédemment exprimé leur mécontentement par le biais de formes de protestation décentralisées.
Lecture du biais (Gauche): L'article présente l'effondrement du régime d'Orbán comme une conséquence de la fragmentation interne et de la perte de la confiance des élites, ce qui s'aligne sur les critiques de gauche des systèmes autoritaires.
OKO.pressIndépendantCentreil y a 6 j Volgograd, en Russie, est en feu.L'article traite du défilé de la fierté à Budapest, en Hongrie, qui a eu lieu le 27 juin 2026. Malgré son interdiction par l'ancien Premier ministre Viktor Orbán l'année dernière, des milliers de personnes ont assisté à l'événement, montrant leur soutien aux droits des LGBTQ +. Le défilé s'est déroulé dans des températures élevées et a été soutenu par le gouvernement actuel dirigé par le Premier ministre Péter Magyar, qui a adopté une position plus inclusive par rapport à Orbán. Les participants ont souligné que si la levée de l'interdiction est importante, la véritable égalité - comme le mariage légal et les droits d'adoption - doit encore être atteinte.
Lecture du biais (Centre): L'article présente à la fois la perspective pro-LGBTQ+ des participants au défilé et la position favorable du gouvernement actuel, en contraste avec les politiques restrictives précédentes d'Orbán.
Notes from PolandIndépendantCentreil y a 9 j Le nouveau Premier ministre hongrois Magyar relance le groupe de Visegrád avec la Pologne, la Slovaquie et la République tchèqueLe groupe de Visegrád (V4), composé de la Pologne, de la Hongrie, de la Slovaquie et de la République tchèque, s'est réuni à nouveau après une interruption de deux ans, signalant une alliance renouvelée entre les quatre nations. Cette renaissance intervient après que le nouveau Premier ministre hongrois, Péter Magyar, a succédé à Viktor Orbán, dont le leadership avait précédemment tendu les relations avec la Pologne et d'autres membres du V4. Le Premier ministre polonais Donald Tusk a salué le "retour en Europe" de la Hongrie, soulignant le potentiel du V4 à devenir une force importante dans la politique européenne. Le groupe vise à coordonner les efforts dans les forums de l'UE, en particulier en ce qui concerne le prochain budget de l'UE et les politiques climatiques et commerciales. La réunion a eu lieu au palais royal de Gödő, où les dirigeants ont discuté du renforcement de la collaboration et de la promotion d'intérêts communs.
Lecture du biais (Centre): L'article présente une vision équilibrée de la situation, mettant en évidence à la fois les tensions historiques et les développements récents dans l'alliance V4. Il comprend des citations de plusieurs dirigeants et décrit les objectifs stratégiques du groupe sans favoriser ouvertement aucun côté.
Polsat NewsIndépendantCentreil y a 11 j Magyar a annoncé son intention d'envoyer un message au nouveau président de la Hongrie.Le Premier ministre hongrois Peter Magyar a déclaré que la constitution exige que le parlement élire un nouveau président dans les 30 jours suivant l'expiration du mandat du président précédent. Il a suggéré que l'actuel président, Katalin Novák, dont le mandat se termine fin juillet ou début août, devrait démissionner dès que possible plutôt que d'attendre les 30 jours complets.
Lecture du biais (Centre): L'article présente à la fois la position de Magyar préconisant une action rapide et les contre-arguments de Novák concernant la menace potentielle pour l'ordre constitutionnel.
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