La Nación rapporte l'absence de progrès dans les enquêtes judiciaires sur les irrégularités d'accès à la monnaie pendant les contrôles des taux de change en Argentine, deux ans après que le président Javier Milei a unifié le taux de change. L'article souligne que malgré des conclusions préliminaires suggérant plus de 1,4 milliard de dollars de transactions illicites impliquant neuf banques, 90 changeurs d'argent et environ 200 personnes, les enquêtes ont été réduites de trois cas à deux. L'affaire menée par le fiscal Franco Picardi a impliqué cinq superviseurs de la Banque centrale de réserve (BCRA) et plusieurs hommes d'affaires, mais des questions subsistent quant à savoir si des dirigeants de grandes banques ou d'anciens dirigeants économiques comme Sergio Massa étaient impliqués. L'article critique le rythme lent de la justice et appelle à une plus grande transparence.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente la question comme un échec systémique de la reddition de comptes au sein du secteur financier et du gouvernement, soulignant le manque d'action contre des personnalités puissantes.






