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L'origami d'ADN transforme les messages secrets en un code nano-Morse qui agit comme un cryptage moléculaire multijoueur
United Kingdom🔬 Scienceil y a 9 h

L'origami d'ADN transforme les messages secrets en un code nano-Morse qui agit comme un cryptage moléculaire multijoueur

Des chercheurs chinois ont mis au point une nouvelle méthode de cryptage utilisant l'origami de l'ADN pour transmettre en toute sécurité des messages à l'échelle nanométrique. Le système utilise les propriétés programmables de l'ADN pour créer un "code Morse à l'échelle nanométrique" en encodant les messages sous forme de points et de tirets dans les structures de l'ADN. Ces messages sont ensuite cachés à l'intérieur de nanostructures d'ADN en forme de tube, les rendant invisibles aux techniques d'imagerie conventionnelles. Pour accéder au message, une clé de déchiffrement correspondante est nécessaire pour déclencher une réaction chimique qui dépliera l'ADN dans sa forme plate d'origine, révélant les informations encodées. Selon des résultats publiés dans Science Advances, ce système de cryptage multicouche offre plus de 2 576 clés uniques, renforçant considérablement la sécurité contre les violations potentielles. La recherche explore l'utilisation de molécules biologiques comme l'ADN comme alternatives aux méthodes cryptographiques traditionnelles, en particulier à la lumière des menaces croissantes de l'informatique quantique.

Researchers in China have unveiled a groundbreaking method of secure communication using DNA origami, transforming secret messages into nano-scale Morse code through a novel encryption technique. This innovation, detailed in a recent publication in Science Advances, presents a multilayer encryption system that leverages the programmable properties of DNA to create highly secure, storable information. The system uses specially designed DNA structures to encode messages in a format akin to Morse code, offering a level of complexity that makes it extremely difficult to decode without the proper key. The research team constructed microscopic, rectangular DNA structures, which function as the medium for encoding information. Within these structures, messages were encoded using dots and dashes, akin to Morse code, by employing two distinct methods. Dots were formed by attaching DNA dumbbells, which are looped segments of DNA, to designated positions on the structure. Dashes were created using a hybridization chain reaction (HCR), a biochemical process that generates extended double-stranded DNA paths across the surface of the rectangle. This dual approach allowed for precise and varied encoding of information within the DNA framework. To ensure the confidentiality of the encoded messages, the researchers implemented a physical concealment mechanism. They incorporated special locking DNA strands along the edges of the flat DNA rectangles. When these strands interact and bind together, they cause the flat DNA structure to fold into a cylindrical shape, effectively masking the encoded information. This folding action prevents unauthorized scanning or reading of the message until a corresponding unlocking key is introduced. The key triggers a chemical reaction that unravels the DNA structure back into its original flat form, revealing the encoded message. The encryption system offers an impressive number of potential keys, up to 2,576—which significantly enhances its resistance to decryption attempts. This robustness stems from the structural versatility of DNA origami, which allows for the creation of numerous unique configurations. Each configuration corresponds to a different key, ensuring that even if an attacker could guess some aspects of the encryption, the sheer variety of possible keys would make brute-force attacks impractical. The concept of using DNA for information security is not entirely new, but this latest advancement introduces a novel application of DNA origami in multilayer encryption. Previous studies have explored the use of proteins, bacteria, and DNA itself as unconventional tools for safeguarding information. However, the integration of DNA origami with both steganographic and conformational verification methods marks a significant leap forward in the field of biomolecular cryptography. DNA origami involves folding a long single strand of DNA, typically sourced from a bacteriophage, into a desired shape using shorter DNA strands called staples. These staples guide the folding process through complementary base pairing, enabling the formation of intricate and customizable nanostructures. The ability to design such structures with precision opens up new possibilities for embedding and protecting information at the molecular level. The implications of this research extend beyond theoretical advancements. As quantum computing and other high-performance technologies continue to evolve, conventional cryptographic systems face increasing vulnerabilities. The emergence of DNA-based encryption provides a potential solution to these challenges by utilizing biological principles that are inherently resistant to computational attacks. This approach aligns with growing efforts to develop post-quantum cryptographic methods that can withstand future technological threats. Experts suggest that the practical applications of this technology will depend on further refinement and testing. While the current study demonstrates the feasibility of the method, scaling up production and integrating it into existing communication infrastructures remain areas requiring additional research. Nonetheless, the successful demonstration of DNA-based multilayer encryption highlights the potential of combining molecular biology with information science to address emerging security concerns. The research team continues to explore ways to enhance the efficiency and reliability of the system. Future work may focus on improving the speed of decoding processes and expanding the range of messages that can be securely transmitted using this method. As the field progresses, the intersection of biology and cryptography promises to yield innovative solutions for safeguarding sensitive information in an increasingly interconnected world.

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Phys.org logoPhys.orgIndépendantCentreFactualité 85Objectivité 90il y a 9 h
L'origami d'ADN transforme les messages secrets en un code nano-Morse qui agit comme un cryptage moléculaire multijoueur

Des chercheurs chinois ont mis au point une nouvelle méthode de cryptage utilisant l'origami de l'ADN pour transmettre en toute sécurité des messages à l'échelle nanométrique. Le système utilise les propriétés programmables de l'ADN pour créer un "code Morse à l'échelle nanométrique" en encodant les messages sous forme de points et de tirets dans les structures de l'ADN. Ces messages sont ensuite cachés à l'intérieur de nanostructures d'ADN en forme de tube, les rendant invisibles aux techniques d'imagerie conventionnelles. Pour accéder au message, une clé de déchiffrement correspondante est nécessaire pour déclencher une réaction chimique qui dépliera l'ADN dans sa forme plate d'origine, révélant les informations encodées. Selon des résultats publiés dans Science Advances, ce système de cryptage multicouche offre plus de 2 576 clés uniques, renforçant considérablement la sécurité contre les violations potentielles. La recherche explore l'utilisation de molécules biologiques comme l'ADN comme alternatives aux méthodes cryptographiques traditionnelles, en particulier à la lumière des menaces croissantes de l'informatique quantique.

Lecture du biais (Centre): L'article présente des recherches scientifiques sans commentaire politique ni plaidoyer. Il se concentre sur les progrès techniques de la cryptographie à l'aide de l'origami ADN, décrivant la méthodologie, les résultats et les implications de manière objective.

Pourquoi ces scores (Factualité 85 · Objectivité 90): The article accurately describes the research published in Science Advances, explaining the DNA origami encryption method and its potential applications. It presents the technical details without bias. The mention of '2 576 possible keys' aligns with the cited study, though the exact number may requ

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