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Des députés officiels, libertariens et du PDG présentent un projet de suspension de la loi Karin pour cinq ans
CL🏛️ PolitiqueCentreil y a 10 j

Des députés officiels, libertariens et du PDG présentent un projet de suspension de la loi Karin pour cinq ans

Les législateurs chiliens de la coalition au pouvoir, des partis libertaires et de l'Alliance démocratique (PDG) ont proposé de suspendre la loi Karin pendant cinq ans. La loi, promulguée en août 2024, vise à prévenir, enquêter et pénaliser le harcèlement et la violence sur le lieu de travail. Deux ans après sa mise en œuvre, les législateurs soutiennent que la loi a causé une surcharge dans le système de traitement des plaintes du travail, qui, selon eux, affecte de manière disproportionnée les victimes. Selon la proposition, plus de 66 000 plaintes ont été déposées d'ici décembre 2025, avec environ 22 000 par semestre, soit en moyenne près de 100 par jour.

La proposition de loi sur les fausses plaintes a suscité un débat sur qui elle protège vraiment. 239-36, cherche à pénaliser les fausses déclarations et à établir une procédure spéciale pour les identifier. Les critiques soutiennent que la mesure est basée sur des hypothèses non vérifiées et risque de saper les principes juridiques fondamentaux. Selon la lettre publiée dans La Tercera, la proposition suppose qu'il y a un usage abusif généralisé du processus dans les cas liés à la famille et ceux ayant des implications sexuelles, mais elle ne fournit pas de preuves statistiques à l'appui de cette affirmation.

Cette absence de données fiables suscite des inquiétudes quant à la portée potentielle de la législation. La deuxième préoccupation soulevée par les critiques est que le projet de loi confond deux catégories distinctes: les fausses plaintes et les non fondées.

En assimilant "non prouvé" à "faux", la loi risque de criminaliser les griefs légitimes simplement parce qu'ils n'ont pas été étayés. En outre, la proposition interprète mal la présomption d'innocence, qui s'applique entre l'État et l'accusé, et non entre le plaignant et le défendeur. L'application de ce principe contre l'accusateur pourrait conduire à une présomption de mauvaise foi, décourageant les individus de demander justice. Une autre critique majeure est que la loi semble donner la priorité aux intérêts des institutions plutôt qu'à ceux des victimes.

Les auteurs de la lettre, Angélica Torres et Danitza Pérez, mettent en garde contre le fait que l'initiative pourrait accroître les obstacles à la dénonciation des abus, rendant plus difficile pour les individus de se manifester. Ils soutiennent qu'avant d'avancer dans une réforme aussi radicale, les législateurs devraient se demander si la loi sert réellement son objectif ou si au contraire elle protège les entités puissantes de la responsabilité.

Pendant ce temps, les tensions politiques se sont intensifiées autour d'une autre proposition législative visant à suspendre la loi Karin, qui traite du harcèlement et de la violence sur le lieu de travail.

Les défenseurs de la loi Karin soutiennent que le système actuel est débordé, avec plus de 66 000 plaintes déposées d'ici décembre 2025 et une moyenne de 22 000 par semestre.

Les opposants, cependant, suggèrent que le problème ne réside pas dans le volume des plaintes, mais dans la conception de la loi elle-même, qui fixe des délais irréalistes pour l'enquête. Ils proposent que les réformes devraient se concentrer sur le renforcement de la Direction du travail, plutôt que sur la suspension de la loi entièrement. Dans une colonne séparée, La Tercera a souligné un défi juridique différent: la controverse entourant une nouvelle loi sur la protection des données. Une lettre de Marcelo Drago Aguirre a critiqué l'interprétation de la loi, notant que l'exigence d'un consentement explicite pour le traitement des données de santé contredit les dispositions réelles de la législation.

La loi permet le traitement de données de santé sans consentement dans plusieurs scénarios, y compris la recherche scientifique et les initiatives de santé publique. Drago soutient que la loi répond déjà aux préoccupations soulevées par les critiques, suggérant que le report proposé est inutile et erroné.

5 articles

La Tercera logoLa TerceraIndépendant🔒ProgressisteFactualité 85Objectivité 80il y a 12 j
Qui le projet protège-t-il contre les fausses allégations ?

L'article critique une loi proposée au Chili (Boletín N°18.239-36) qui vise à pénaliser les "faux" rapports et à établir une procédure spéciale pour les identifier. Les auteurs soutiennent que l'initiative est basée sur des hypothèses non vérifiées, car il n'y a pas de statistiques officielles sur les faux rapports au Chili, alors que l'Espagne a un taux très bas (environ 0,01%) et d'autres littératures suggèrent des taux entre 1% et 7%. Ils soulignent que la proposition confond les cas "non prouvés" avec les "faux" rapports, ce qui pourrait injustement criminaliser les plaintes légitimes, en particulier dans des domaines sensibles comme la violence domestique et les crimes sexuels où les preuves sont souvent rares. En outre, ils avertissent que l'invocation de la présomption d'innocence contre les plaignants pourrait saper la confiance dans le système de justice en impliquant une mauvaise foi.

Lecture du biais (Progressiste): L'article présente la législation proposée comme potentiellement dommageable et biaisée, soulignant les risques de criminalisation des plaintes légitimes et de remise en cause de la présomption d'innocence.

Pourquoi factualité (85): The article presents arguments against a proposed law regarding false accusations, citing lack of official statistics in Chile and comparing data from Spain and comparative literature. It highlights potential legal issues with equating 'unproven' cases with 'false' accusations, which aligns with com

Pourquoi objectivité (80): The tone remains analytical and critical but does not take an overtly political stance. The author raises concerns about the law’s implications without endorsing any particular political ideology, maintaining a reasonable level of objectivity.

La Tercera logoLa TerceraIndépendant🔒CentreFactualité 85Objectivité 75il y a 10 j
Le prix de trop protéger

Une lettre à l'éditeur publiée dans "La Tercera" critique la récente loi sur la protection des données au Chili, arguant que la loi répond déjà à de nombreuses préoccupations soulevées par l'ancien ministre Jaime Mañalich. L'auteur, Marcelo Drago Aguirre, souligne que la loi comprend des dispositions permettant le traitement des données de santé sans consentement explicite à des fins telles que la recherche scientifique, les avantages pour la santé publique et le développement de produits médicaux. Il souligne que ces exceptions contredisent les affirmations faites dans la colonne, suggérant que la loi a été conçue pour faciliter l'utilisation des données tout en protégeant les droits individuels. L'auteur souligne la nécessité d'une meilleure compréhension des lois sur la protection des données et critique le retard dans la création de l'agence de réglementation.

Lecture du biais (Centre): L'article présente une critique équilibrée de la loi sur la protection des données sans favoriser ouvertement aucun camp politique. Il se concentre sur la clarification des dispositions légales plutôt que sur la promotion d'une position idéologique spécifique.

Pourquoi factualité (85): The article discusses Chilean data protection law, specifically addressing misconceptions about 'explicit consent' requirements. It references specific legal provisions (Article 16 bis) and explains how the law actually allows data processing without explicit consent in certain cases. The claims ali

Pourquoi objectivité (75): The tone is critical of the columnist's misunderstanding of the law, but remains respectful and informative. It presents facts without overt bias, though it does challenge the columnist’s interpretation directly, which may slightly affect objectivity.

CIPER Chile logoCIPER ChileIndépendantConservateurFactualité 85Objectivité 70il y a 17 j
Joaquín Lavín sort de prison préventive et passe en résidence surveillée; les députés proposent de suspendre la loi Karin pour 5 ans, et la police enquête sur un éventuel épisode de viol entre le sénateur Fidel Espinoza et sa compagne

Un groupe de législateurs de droite au Chili a proposé un projet de loi pour suspendre l'application de la "Ley Karin" pendant cinq ans, dans le but de redessiner la législation. La loi, qui est entrée en vigueur en août 2024, vise à prévenir et pénaliser le harcèlement sur le lieu de travail, le harcèlement sexuel et la violence. Les législateurs soutiennent que le volume élevé de cas, plus de 66 596 signalés entre la promulgation de la loi et décembre 2025, a submergé le Département de l'inspection du travail (DT), entraînant des retards dans le traitement des plaintes. Les partisans affirment que la loi a été utilisée à d'autres fins et que des réformes sont nécessaires pour assurer une protection efficace des travailleurs sans abus.

Lecture du biais (Conservateur): L'article considère la suspension de la Ley Karin comme une réforme nécessaire en raison de la surcharge des institutions et de l'utilisation abusive potentielle, en accord avec les préoccupations conservatrices concernant l'inefficacité bureaucratique et l'excès de portée juridique. L'accent mis sur la réduction de la charge de travail et la prévention des abus reflète une préoccupation de droite.

Pourquoi factualité (85): This article presents factual information about the proposed suspension of Law Karin, including the names of lawmakers involved, the stated purpose of the bill, and statistics from the Dirección del Trabajo. It cites multiple sources and provides a clear explanation of the rationale behind the propo

Pourquoi objectivité (70): While the article remains largely neutral in its reporting, it does include some value judgments such as 'la ley Karin sí o sí va a tener que tener alguna modificación,' which implies a critical stance toward the current state of the law. There is also a mention of an ongoing investigation into a VI

La Tercera logoLa TerceraIndépendant🔒CentreFactualité 80Objectivité 65il y a 17 j
Des députés officiels, libertariens et du PDG présentent un projet de suspension de la loi Karin pour cinq ans

Les législateurs chiliens de la coalition au pouvoir, des partis libertaires et de l'Alliance démocratique (PDG) ont proposé de suspendre la loi Karin pendant cinq ans. La loi, promulguée en août 2024, vise à prévenir, enquêter et pénaliser le harcèlement et la violence sur le lieu de travail. Deux ans après sa mise en œuvre, les législateurs soutiennent que la loi a causé une surcharge dans le système de traitement des plaintes du travail, qui, selon eux, affecte de manière disproportionnée les victimes. Selon la proposition, plus de 66 000 plaintes ont été déposées d'ici décembre 2025, avec environ 22 000 par semestre, soit en moyenne près de 100 par jour.

Lecture du biais (Centre): L'article présente la proposition de suspendre la loi Karin de manière équilibrée, citant à la fois l'objectif visé par la loi et les préoccupations soulevées par les législateurs concernant sa mise en œuvre.

Pourquoi factualité (80): The article confirms the suspension project led by right-wing lawmakers, includes relevant figures and quotes from legislators, and references the Dirección del Trabajo’s data. It aligns with the other articles on the subject and provides a coherent summary of the legal and administrative challenges

Pourquoi objectivité (65): The article maintains a somewhat neutral tone but uses language that emphasizes the 'magnitud' of the issue and the need to examine the 'diseño normativo,' which can be interpreted as subtly criticizing the original legislation. The focus on the impact on victims may also suggest a particular viewpo

La Tercera logoLa TerceraIndépendant🔒ConservateurFactualité 75Objectivité 60il y a 14 j
Kaiser critique les détracteurs de la suspension de la loi Karin et les accuse de ne pas vouloir s'occuper du désastre causé

Le président du Parti national libertaire (PNL), Johannes Kaiser, soutient une proposition des législateurs du parti au pouvoir de suspendre temporairement la loi Karin pendant cinq ans. La loi vise à prévenir, enquêter et pénaliser le harcèlement et la violence sur le lieu de travail. L'initiative de suspension a été introduite par un groupe de législateurs du PNL, des républicains, du Chili Vamos et du Parti du peuple (PDG). Kaiser soutient que la suspension est nécessaire pour répondre à l'arriéré de milliers de plaintes non résolues et pour réformer la loi afin qu'elle fonctionne comme prévu plutôt que d'être utilisée pour des différends non liés. Il critique les opposants à la suspension pour éviter la responsabilité de la situation actuelle, qualifiant le populisme de pire ennemi de la démocratie.

Lecture du biais (Conservateur): L'article présente la suspension de la loi Karin comme une correction nécessaire à un système juridique surchargé, soulignant la nécessité d'une réforme plutôt que d'abandonner la loi.

Pourquoi factualité (75): The article accurately reports that President Johannes Kaiser supported the suspension of Law Karin, citing reasons related to administrative overload and the need to reform the law. It provides details about the legislative initiative and quotes Kaiser directly. However, it lacks specific data or s

Pourquoi objectivité (60): The tone leans towards criticism of political opponents, using phrases like 'no quieren hacerse cargo del desastre causado' and 'prefieren aparecer como los "defensores" de una mala ley,' which suggests a partisan perspective. The article frames the opposition as motivated by self-interest rather th

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