La cause Buwog est devenue au cours des dernières années l'une des plus grandes affaires juridiques d'Autriche, qui a eu non seulement des conséquences politiques, mais aussi financières pour la République. 000 logements fédéraux ont été vendus en 2004 au groupe immobilier CA Immo. Bien que l'entreprise ait offert 960 millions d'euros, elle a été dépassée par un consortium d'Immofinanz d'un million d'euros seulement.
Après des années d'enquêtes, une décision judiciaire ferme a été rendue en 2025 contre l'ancien ministre des Finances Karl-Heinz Grasser et ses collègues Peter Hochegger et Walter Meischberger, qui auraient vendu Schmiergelder nicht ordnungsgemäß.
La CA Immo a poursuivi sa plainte en demandant le dommage de la République d'Autriche et du Land de Carinthie. La CA Immo a fait valoir qu'elle avait été injustement indemnisée dans le cadre de l'appel d'offres et qu'elle aurait causé un préjudice d'un montant de plusieurs milliards de livres sterling. Selon l'entreprise, elle était responsable de la République parce qu'elle avait été informée du comportement des ministres des finances. Le Land de Carinthie a également porté plainte parce que, selon les informations de la CA Immoweise, il n'y avait pas d'indications que l'Amt Vertrager des Landes aurait commis une violation de la propriété intellectuelle.
Pour réduire le risque, la CA Immo a initialement réclamé une partie d'un million d'euros, en tant que plainte d'échantillon pour d'autres réclamations. Cependant, la plainte a échoué en novembre 2023, lorsque le Landesgericht Wien a fait valoir que la réclamation était suspendue. Cependant, en août de l'année précédente, l'Oberste Gerichtshof (OGH) a décidé que la réclamation n'était pas suspendue. La procédure a donc été poursuivie en première instance, où le montant et l'étendue du dommage devaient être déterminés.
Le procès civil est actuellement en cours devant le Landesgericht Wien, und zwar in der zweiten Instanz. En mars de cette année a eu lieu un procès au cours duquel des questions juridiques ont été examinées. Les parties ont jusqu'à l'été la possibilité d'apporter d'autres écritures avant qu'un nouveau délai ne soit fixé, probablement à l'automne. L'évaluation des dommages reste incertaine, car la CA Immo n'est pas disposée à se prononcer.
Le procès montre à quel point ces affaires peuvent être complexes et étendues. Non seulement des personnalités politiques sont concernées, mais aussi la situation financière de l'État. Au cours des dernières années, la CA Immo s'est de plus en plus repositionnée avec sa plainte, et la République d'Autriche doit s'attendre à ce que l'affaire continue peut-être à être présentée au public. L'avenir du procès reste incertain, mais la tension entre la République et le groupe immobilier augmente.
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