Eugene de Kock, un célèbre assassin de l'ère de l'apartheid connu sous le nom de "Prime Evil", a relancé la controverse en partageant sur sa page Facebook du contenu qui raconte et justifie apparemment son implication dans la torture et le meurtre d'activistes anti-apartheid pendant les années 1980 et au début des années 1990. De Kock, qui a été emprisonné pour ces crimes mais libéré sous condition il y a 11 ans, maintient maintenant une grande présence en ligne où il discute de ses actions passées, y compris l'affichage des médailles gagnées pendant son temps en tant qu'officier de police. Ses messages ont suscité des critiques de la part de groupes anti-apartheid et de personnalités politiques, qui l'accusent de tenter de réécrire l'histoire et de minimiser son rôle dans les campagnes violentes du régime d'apartheid. Alors que De Kock affirme que ses messages n'ont pas l'intention de réouvrir de vieilles blessures, les critiques soutiennent que son engagement public avec ses efforts passés pour remé les injustices historiques et favorise une vision déformée de l'histoire de l'Afrique du Sud.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente les actions de De Kock comme une tentative délibérée de déformer les récits historiques et de minimiser son rôle dans la violence de l'ère de l'apartheid, en s'alignant sur les perspectives de gauche qui mettent l'accent sur la responsabilité des atrocités historiques.



