Cristina Fernández de Kirchner, l'ancienne présidente argentine, et ses avocats ont déposé une plainte auprès du Comité des droits de l'homme des Nations Unies concernant sa condamnation à la cause Vialidad. Les avocats soutiennent que le processus judiciaire viole les garanties établies dans le Pacte international des droits civils et politiques, ratifié par l'Argentine. Ils demandent à l'ONU de condamner l'Argentine pour graves violations des droits de l'homme, d'annuler la condamnation et de révoquer l'inhabilitation à exercer des fonctions publiques. L'avocat Javier Borrego a souligné le manque d'équité dans la justice envers Cristina, soulignant qu'elle n'avait jamais été jugée par une femme, malgré la présence féminine dans le système judiciaire.
Lecture du biais (Progressiste): L'article présente l'action de Cristina Fernández de Kirchner et de son équipe juridique comme une poursuite légitime de la justice en vertu du droit international des droits de l'homme, mettant l'accent sur les préjugés systémiques de genre et l'hostilité institutionnelle envers les femmes dirigeantes.





