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Criminaliser ou accompagner des mineurs qui commettent des crimes ?
MX🏛️ PolitiqueProgressisteil y a 8 j

Criminaliser ou accompagner des mineurs qui commettent des crimes ?

L'article traite du débat sur la criminalisation des mineurs qui commettent des crimes au sein de l'Union européenne (UE), en mettant l'accent sur l'opportunité d'appliquer le droit pénal des adultes aux jeunes délinquants. Il note que la plupart des pays de l'UE utilisent des systèmes de justice juvénile qui tiennent compte de la nature en développement du cerveau des enfants et imposent des peines plus légères par rapport aux adultes. Cependant, il y a une pression croissante pour abaisser l'âge de la responsabilité pénale et augmenter la peine pour les infractions graves. La Suède, confrontée à une augmentation de la criminalité juvénile liée au trafic de drogue et aux vols violents, a proposé de réduire l'âge minimum de la responsabilité pénale de 15 à 14 ans, bien que les ébauches initiales aient suggéré aussi bas que 13. La proposition comprend des peines de prison plus longues et des pouvoirs policiers élargis. Alors que certains pays comme l'Angleterre, le Pays de Galles et l'Irlande du Nord fixent le minimum à 10 ans, d'autres comme la Belgique, la Hollande et la Turquie commencent à 12.

Le débat sur la question de savoir s'il faut criminaliser ou soutenir les mineurs qui commettent des crimes s'est intensifié en Europe en raison des inquiétudes croissantes concernant la participation des jeunes à des infractions graves. À Bruxelles, les experts juridiques et les décideurs politiques s'efforcent de trouver un équilibre entre la justice et la réhabilitation des enfants dont le cerveau se développe encore, mais qui commettent de plus en plus de crimes graves tels que le trafic de drogue, la fraude et les vols violents.

En revanche, des pays comme la Suède, l'Allemagne, l'Italie, Malte, l'Espagne, l'Estonie, la Lettonie et la Lituanie fixent le seuil à 14 ans ou plus. En France, l'âge minimum n'est pas fixé, mais il s'appuie plutôt sur l'évaluation de la capacité d'un mineur à comprendre ses actions. Pendant ce temps, en Hongrie, les enfants de 12 ans peuvent être condamnés pour homicide, agression, vol ou cambriolage s'ils sont jugés capables de comprendre la nature et les conséquences de leurs actes. La Suède est devenue un point focal de cette discussion après avoir proposé une législation visant à abaisser l'âge de la responsabilité pénale de 15 à 14 ans pour les crimes graves.

La proposition, introduite par le ministre de la Justice Gunnar Strömmer, vise à lutter contre une augmentation de la criminalité juvénile liée à des réseaux organisés impliqués dans le trafic de drogue, la fraude à grande échelle et les vols violents. Selon Strömmer, 52 mineurs ont été impliqués dans des affaires de meurtre présumé ou de tentative de meurtre l'année dernière seulement.

L'objectif est de fournir des environnements structurés axés sur l'éducation et la réhabilitation plutôt que sur des mesures punitives. La pression pour abaisser l'âge de la responsabilité pénale reflète des inquiétudes plus larges à travers l'Europe concernant la gravité des crimes commis par des mineurs. En Belgique, aux Pays-Bas et en Turquie, le code pénal s'applique aux personnes de 12 ans.

En Grèce, les enfants de moins de 13 ans ne peuvent pas être tenus pénalement responsables, bien qu'ils puissent subir des interventions éducatives ou thérapeutiques pour des actes qui constitueraient des crimes s'ils étaient commis par des adultes. Au Danemark et en Finlande, l'âge minimum est fixé à 15 ans, tandis que le Luxembourg et le Portugal appliquent la loi aux personnes de 16 ans et plus.

Des groupes de défense des droits de l'enfant comme le Réseau international des droits de l'enfant soulignent les disparités dans la façon dont les différentes juridictions traitent les mineurs, soulignant la nécessité de normes cohérentes qui donnent la priorité à la fois à la responsabilité et à la réhabilitation.

Les experts mettent en garde contre des mesures législatives hâtives, exhortant à de nouvelles recherches sur des stratégies efficaces qui s'attaquent aux causes profondes de la délinquance juvénile sans recourir à des sanctions sévères.

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El Universal logoEl UniversalIndépendantProgressisteFactualité 78Objectivité 82il y a 8 j
Criminaliser ou accompagner des mineurs qui commettent des crimes ?

L'article traite du débat sur la criminalisation des mineurs qui commettent des crimes au sein de l'Union européenne (UE), en mettant l'accent sur l'opportunité d'appliquer le droit pénal des adultes aux jeunes délinquants. Il note que la plupart des pays de l'UE utilisent des systèmes de justice juvénile qui tiennent compte de la nature en développement du cerveau des enfants et imposent des peines plus légères par rapport aux adultes. Cependant, il y a une pression croissante pour abaisser l'âge de la responsabilité pénale et augmenter la peine pour les infractions graves. La Suède, confrontée à une augmentation de la criminalité juvénile liée au trafic de drogue et aux vols violents, a proposé de réduire l'âge minimum de la responsabilité pénale de 15 à 14 ans, bien que les ébauches initiales aient suggéré aussi bas que 13. La proposition comprend des peines de prison plus longues et des pouvoirs policiers élargis. Alors que certains pays comme l'Angleterre, le Pays de Galles et l'Irlande du Nord fixent le minimum à 10 ans, d'autres comme la Belgique, la Hollande et la Turquie commencent à 12.

Lecture du biais (Progressiste): L'article encadre la discussion autour de la réduction de l'âge de la responsabilité pénale et de l'augmentation des mesures punitives, ce qui s'aligne sur des politiques progressistes prônant une responsabilisation plus stricte.

Pourquoi factualité (78): The article provides accurate information about the age of criminal responsibility in the EU, noting that most countries apply juvenile justice to those aged 12–18 with a pedagogical approach. It mentions exceptions like England, Wales, and Northern Ireland, which start at 10 years old. The article

Pourquoi objectivité (82): The article presents both sides of the debate, supporting the current system while acknowledging concerns over rising youth crime and severity of offenses. It cites Sweden’s proposed changes without taking an overtly political stance, though it leans slightly toward supporting the argument for stric

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